Tout sur Valérie Glatigny

La Délégation des médecins francophones en formation (Demeff) juge constructive sa rencontre avec la ministre de l'Enseignement supérieur Valérie Glatigny. Les perspectives de collaboration avec sa successeure, Françoise Bertieaux, ont été évoquées.

La ministre francophone Valérie Glatigny (MR) présentera jeudi sa démission afin de subir prochainement une intervention médicale, annonce-t-elle jeudi dans un communiqué. Elle était en charge de l'Enseignement supérieur, de l'Enseignement de la Promotion sociale, des Hôpitaux universitaires, de l'Aide à la jeunesse, des Maisons de Justice, de la Jeunesse, des Sports et de la Promotion de Bruxelles.

Début avril, Valérie Glatigny (MR), ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique en Fédération Wallonie-Bruxelles, annonçait son soutien au développement d'"alternatives" à l'expérimentation animale par les chercheurs francophones. 1,5 million d'euros sont sur la table chaque année. Une goutte d'eau pour les chercheurs qui préfèrent parler de méthodes complémentaires plutôt que d'alternatives.

L'UMons plaide résolument pour la mise en place d'un master en médecine, après que la ministre de tutelle, Valérie Glatigny (MR), a rejeté l'idée. Alors que la ministre n'a pas été suivie par son gouvernement, le recteur Philippe Dubois explique au jdM à quel point ce master serait nécessaire pour la santé publique et la prospérité dans la province du Hainaut.

Le MR et sa ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Glatigny, sont apparus isolés mercredi lors du débat thématique sur les "habilitations" en médecine lors de la séance plénière du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB). Tous les partis de la majorité, à l'exception donc des libéraux, ont en effet dénoncé le refus de la ministre de permettre à l'UMons et l'UNamur d'organiser un master en médecine. Les partis de l'opposition ont partagé leurs critiques.

La Société scientifique de médecine générale (SSMG) s'inquiète des propositions actuelles de la Commission de planification de la Fédération Wallonie-Bruxelles, défavorables à une augmentation des quotas de médecins généralistes. Le GBO et le Collège de médecine générale réclament qu'au moins 50% des futurs médecins soient des généralistes. Verdict le vendredi 21 octobre.

Le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB) a adopté en première lecture l'avant-projet de décret relatif à l'instauration d'un concours d'entrée pour les filières de médecine et de dentisterie à partir de l'année académique 2023-2024. "La décision prise le Gouvernement démontre que nous sommes au rendez-vous de nos engagements", réagit Valérie Glatigny, ministre de l'Enseignement supérieur de la FWB.

"Le 5 mai, le gouvernement de la Communauté française a approuvé la note de principe visant à instaurer un concours d'entrée. D'ici le 25 mai, la ministre de l'Enseignement supérieur Valérie Glatigny (MR) doit préparer un projet de décret. Pas une promesse vide, mais un engagement politique concret."

Un quart de siècle durant, beaucoup de ministres se sont succédé et tous ont échoué à trouver un accord pérenne sur la question des quotas Inami. Valérie Glatigny, ministre de l'Enseignement supérieur en Fédération Wallonie-Bruxelles, et Frank Vandenbroucke, ministre fédéral de la Santé, ont su trouver une formule qui satisfait toutes les parties, ou presque. Puisque la Flandre, un peu à l'instar de St-Thomas, attend encore du concret côté francophone pour acter l'accord en CIM Santé.

Le Baillet Latour Biomedical Award, attribué pour la première fois cette année, a été remis jeudi, au palais des Académies à Bruxelles, par la ministre de la Recherche scientifique en Fédération Wallonie-Bruxelles Valérie Glatigny (MR) au Pr Thomas Marichal de l'Université de Liège pour ses recherches sur le système immunitaire pulmonaire.

La ministre de l'Enseignement supérieur considère que l'instauration d'un concours à l'entrée des études de médecine en Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB) n'est "plus un tabou" et qu'il donne plus de prévisibilité.

L'Ares (Académie de recherche et d'enseignement supérieur), qui organise l'examen d'entrée en médecine et dentisterie, fait le bilan de cinq années d'existence de l'examen et neuf épreuves en tout. 34 indicateurs ont été rassemblés "en toute indépendance" par la direction des Études et statistiques. à Valérie Glatigny, ministre de l'Enseignement supérieur de tirer les leçons.

L'Académie royale de médecine de Belgique (ARMB) accueillait récemment la conférence inaugurale de la Commission de planification de l'offre médicale en Fédération Wallonie-Bruxelles en présence Valérie Glatigny, ministre de l'Enseignement supérieur, et plusieurs acteurs de poids du secteur. Cette Commission sera opérationnelle fin 2021 pour plancher sur les sous-quotas 2022.

Elle l'avait annoncé en 2019, elle l'a fait: la ministre Valérie Glatigny (MR), en charge de l'Enseignement supérieur en Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB), a créé une Commission de planification francophone de l'offre médicale fin décembre. Mais si le projet de décret a été approuvé par le parlement de la FWB en juin 2021, la Commission n'est toujours pas sur pied. Une question de semaines, puisque "la réunion d'installation des membres aura lieu le 19 octobre 2021, et les travaux commenceront d'ici la fin de l'année", assure le cabinet Glatigny.

La SSMG et la SSM-J, en collaboration avec le journal du Médecin, invitent les jeunes généralistes (moins de dix ans d'installation) à participer le 4 septembre à une grande journée pour approfondir les différentes facettes de leur métier. A cette occasion, le prix du Généraliste, couronnant les deux meilleurs travaux de fin d'études de l'année académique 2019-2020, sera remis par la ministre Valérie Glatigny aux deux lauréat(e)s.