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L'épisode tiendrait du théâtre du boulevard si ce n'était pas dans un contexte aussi grave. Les tests sanguins, seuls à pouvoir déterminer si un patient possède effectivement des anticorps, et annoncés depuis des semaines, restent en rade et ne sont toujours pas remboursés. Même le patient qui accepte de payer les quelques dizaines d'euros nécessaires ne peut légalement s'en procurer. Une réédition du marasme des masques et des tests naso-pharyngés ? Pas si sûr...

Pour certains acteurs, la solution du tracing manuel (lire en Une) ne semble pas être à la mesure de la spécificité de la pandémie, notamment en termes de quantités d'informations à traiter. Ils veulent utiliser la technologie du tracking des smartphones pour automatiser la surveillance du virus

Un consortium d'entreprises belges a mis au point une appli qui mémorise les " contacts rapprochés ", éventuelle source de contamination. Mais sa solution, pourtant présentée comme sécurisée et efficace, est écartée au profit du traçage " manuel " par téléphoniste. Les industriels râlent. Du côté politique, on dément tout blocage, mais on désire davantage d'éclaircissements avant de s'engager.

Au moins quatre généralistes français traitent leurs patients avec de l'azithromycine et des anti-thrombotiques. Avec succès. Mais la divulgation de leurs recettes leur attire scepticisme et reproches. Olivia Vansteenberghe réplique : " la seule chose que j'essaie de faire, c'est de sauver la peau de mes patients ". Enquête.

Coronavirus - Comment allons-nous nous extraire du " lockdown " ? La question est cruciale. Cinq experts belges proposent une stratégie pour que la sortie ne se fasse pas à l'aveuglette. Elle implique que l'on parvienne à assurer la protection sanitaire de la population tout en ne prolongeant pas exagérément les conséquences psychologiques, sociales et économiques dommageables et insoutenables à long terme du confinement actuel.

Comment allons-nous nous extraire du " lockdown " ? La question est cruciale. Cinq experts belges proposent une stratégie pour que la sortie ne se fasse pas à l'aveuglette. Elle implique que l'on parvienne à assurer la protection sanitaire de la population tout en ne prolongeant pas exagérément les conséquences psychologiques, sociales et économiques dommageables et insoutenables à long terme du confinement actuel.

Les équipes de l'ULB ont reçu le feu vert du Centre national de référence sur le coronavirus et de l'Agence fédérale du médicament (AFMPS) : les plateformes de diagnostic Covid-19 - campus de Charleroi et Erasme - testent dès ce lundi, les premiers échantillons de patients. Elles devraient réaliser 500 tests par jour.

Avec 2,5 milliards d'euros de pertes par semaine dues au coronavirus (chiffres FEB), il est évident que nous ne pourrons pas restés cloîtrés indéfiniment. L'économie et donc la santé publique n'y survivraient pas. Le remède serait pire que le mal. Il va falloir innover et trouver des outils pour sortir à moyen terme du confinement. Tests à grande échelle, traitement, vaccin et masques de protection font partie de l'équation.

Afin soutenir les hôpitaux et les maisons de repos, l'ULB a lancé dimanche soir un appel à l'engagement à ses étudiants inscrits dans les filières santé. 83 d'entre eux ont déjà répondu positivement pour l'instant et sont prêts à s'engager rapidement face à l'urgence posée par la pandémie du coronavirus.

Alors que la dépénalisation de l'IVG fait toujours débat en commission Justice à la Chambre, une question importante concerne la pénurie de médecins pratiquant cet acte. Le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a inclus dans sa déclaration la volonté d'inscrire les techniques d'IVG dans le cursus des études de médecine, ce que les Fédérations de centres de planning familiaux revendiquent également.

CANCÉROLOGIE L'équipe du Pr Blanpain publie une étude qui dévoile l'importance des états transitoires des cellules tumorales circulantes et de leur plasticité durant le processus métastatique. Les chercheurs de l'ULB invitent également à la prudence sur certains modes de diagnostic et de traitement.

NEUROLOGIE Après avoir greffé des neurones humains dans le cerveau de souris, des chercheurs belges montrent que ces neurones se sont développés à leur propre rythme et ont formé des connexions très précises avec les neurones de souris. Cette découverte ouvre de nouvelles pistes pour traiter des lésions cérébrales et étudier des maladies neurodégénératives.

Le journal du Médecin/Artsenkrant veulent grâce à cette enquête évaluer la consommation ou parfois l'abus de substances psychoactives par les professionnels des soins de santé. En 2021, ce thème reste malheureusement difficile à aborder, en raison de la honte et de la stigmatisation.