Tout sur SSMG

Le Conseil national de l'Ordre des médecins a examiné, dans un avis publié ce mardi, les conditions dans lesquelles un médecin généraliste ou un groupe de médecins peut refuser, temporairement ou définitivement, l'accueil de nouveaux patients. Ceci fait suite à une enquête de terrain sur tout le territoire belge avec la collaboration des cercles de MG qui a conclu à des dichotomies locales en termes de volume de patientèles et des surcharges dans certaines régions.

Le Prix du Généraliste a été remis ce samedi 29 septembre aux Drs Anneline Marganne (ULg) et Chi Cuong Ha (ULB) lors d'un colloque "jeunes médecins" organisé par la SSMG et la SSM-J en collaboration avec le jdM. Une journée particulièrement riche en échanges entre les formateurs et la cinquantaine de jeunes participants.

Le 29 septembre, la SSMG et la SSM-J organisent, en collaboration avec le Journal du Médecin, une grande journée d'échanges et d'informations pour les futurs et jeunes médecins. Une journée qui s'annonce très riche. Le Prix du Généraliste sera remis lors de ce colloque interactif.Il est encore temps de s'inscrire.

Ce samedi, la Société scientifique de médecine générale (SSMG) fêtera ses 50 années d'existence en présence de nombreux acteurs de la santé. L'occasion de tirer son chapeau à cette association qui compte 3.000 membres, dispense près de 800 formations chaque année et publie 80 articles par an.

L'ancienne présidente de Domus Medica va tirer la liste CD&V à Kapellen lors des prochaines élections communales. " Ce qui m'attire dans le CD&V, c'est l'histoire inclusive. Mon expérience avec les cabinets démocrates-chrétiens est aussi très positive. On gère en connaissance de cause. La qualité prime sur la couleur politique. "

La SSMG, la SSM-J et le jdM organisent le 29 septembre une grande journée destinée aux jeunes médecins. "Tout professionnel doit connaître le mieux possible son environnement de travail ", souligne le Dr Thomas Orban. Le président de la SSMG invite les jeunes médecins à prendre leur profession en main lors d'un colloque original et interactif.

Les généralistes de terrain posent des constats coups de poing. À Charleroi, par exemple, ils notent que leurs effectifs se réduisant, ils peinent à absorber les demandes en soins et refusent les nouveaux patients, qui se replient sur les urgences jusqu'à saturation. À Bruxelles, dans un récent " Livre noir de la santé mentale ", ils font observer qu'ils sont le déversoir de toutes les souffrances psychiques, de par le sousfinancement structurel de la première ligne de soins en santé mentale.

Medispring, c'est quoi ? C'est un logiciel médical, tout simplement. La différence avec les autres, c'est l'association derrière le projet : une coopérative de médecins généralistes francophones. Une manière de reprendre la main sur l'outil informatique pour la profession.

Un nouveau concept de santé, dénommé " santé positive ", souffle sur la Belgique. Issu des Pays-Bas, où il rencontre un énorme succès, le concept se base sur une vision plus large de la santé, axée sur six dimensions de la vie. Entre concept sociétal et outil, la santé positive peut aider le médecin généraliste dans le suivi des patients chroniques notamment.

Un capital de 250.000 euros va être mobilisé par les membres de la coopérative de médecins qui compte lancer son propre DMI au 1er novembre 2018. "Plus de 350 personnes nous ont envoyé leur soutien via notre adresse de contact et certaines ont même émis des promesses concrètes de financement. Nous ne sommes pas particulièrement inquiets sur notre capacité à réunir ce montant de départ", commente le Dr Bleeckx.

Nous vous annoncions dans notre édition précédente la modification des critères de reconnaissance des syndicats médicaux. Un syndicat devra toujours compter 1.500 membres, des généralistes et des spécialistes, et des membres issus des deux communautés.

Le 24 novembre dernier, le journal du Médecin évoquait en Une de son édition l'initiative eCrash de la Société scientifique de médecine générale. Aujourd'hui, la SSMG veut pousser plus loin la réflexion et planche sur un très prochain eCrash bis pour mettre en place une veille continue des dysfonctionnements auxquels sont confrontés les médecins générales. Le lancement est prévu en février 2018.

Le GBO est satisfait d'avoir signé un accord pour deux ans. Mais reste cette éternelle épée de Damoclès sous la forme d'économies qui grèvent toute nouvelle initiative. Paul De Munck se plaint aussi du timing. Son syndicat veut bien réformer mais qu'on laisse du temps au temps...

" Alors que se discute à l'Inami une mutation profonde du système d'accréditation qui, en Belgique, crédite les efforts des médecins à rafraîchir et parfaire leurs connaissances, nous ne pouvions que prendre position sur la question ", pose la société scientifique de médecine générale. Trois principes guident son " position paper " : reconnaître un processus, instaurer un contrôle de qualité des formateurs et travailler avec des chèques formation. La SSMG espère que les autorités l'entendront.

Sur fond de COP23, 100 médecins et scientifiques ont co-signé une lettre ouverte qui dénonce les effets délétères de la mauvaise qualité de l'air dans la capitale. Dans le même temps, le Conseil supérieur de la santé (CSS) met en garde contre les effets tout aussi néfastes de la qualité de l'air intérieur (QAI). Sommes-nous voués à prendre des grands bols d'air impur ou les politiques menées accoucheront-elles de véritables ambitions en termes d'environnement-santé ? Car il n'est pas question que d'air. Pesticides, perturbateurs endocriniens ou encore changements climatiques : les défis sont nombreux. Le journal du Médecin fait le point pour vous permettre d'y voir plus clair et d'informer au mieux vos patients. Premier épisode : la qualité de l'air.

Le SPF Sécurité sociale mène une enquête auprès des médecins généralistes dans le but d'améliorer l'échange d'informations médicales, entre médecins et SPF, dans le cadre de la reconnaissance du handicap. Les MG peuvent participer à cette enquête jusqu'au 29/11 sur le site de l'Inami. Le temps nécessaire pour y répondre est de 5 minutes maximum, affirme l'Inami.

Pour pouvoir participer aux concours du JM-club et avoir une chance de remporter un des prix, il faut être membre du Club du Journal du Médecin.