Tout sur SARS-CoV

La liste des séquelles du Covid-19 ne cesse de s'allonger. Désormais, selon une revue systématique de la littérature jusqu'en décembre 2020, il semble que l'on doive y ajouter les symptômes audio-vestibulaires. Le Sars-CoV-2 est en effet associé à certains troubles auditifs comme les acouphènes et les vertiges, mais aussi à la perte de l'audition.

Le fardeau des coronavirus saisonniers est tout sauf négligeable. Un collectif de chercheurs belges montre qu'ils peuvent parfois être associés à des complications sévères, conduisant à une hospitalisation jusqu'aux soins intensifs, voire au décès. Dans le cadre de la pandémie actuelle, leur étude est intéressante à plus d'un titre.

Au cours de l'année écoulée, de nombreux articles ont été consacrés aux possibles traitements médicamenteux contre le Sars-CoV-2. La recherche s'est notamment concentrée sur la quête de traitements antiviraux, mais sans parvenir à réaliser de vraies percées révolutionnaires. Qu'y a-t-il encore dans le pipeline?

Une étude menée en laboratoire montre qu'un simple bain de bouche pourvu de 0,7% de chlorure de cétylpyridinium permet en 30 secondes de réduire de 99,9% la charge virale du Sars-CoV-2 contenue dans la cavité buccale.

Le pire de la pandémie est-il passé ? Les patients les plus exposés ont-ils déjà été touchés et sont-ils morts ? Ou le virus Sars-Cov-2 a-t-il muté en une forme moins grave ? Où en sommes-nous exactement avec le Covid-19 ? L'histoire du Covid-19 n'est manifestement pas terminée, mais le nombre de cas graves et de décès a diminué sur tout le continent.

C'est une découverte peu rassurante concernant la propagation de l'épidémie de Covid-19. Pour la première fois, des chercheurs ont apporté la preuve que des particules virales en aérosols étaient suffisamment intactes pour se répliquer et provoquer une infection.

Dans son rapport CSS-9597, le Conseil supérieur de la santé recommande de donner la priorité à plusieurs groupes pour la vaccination contre le SARS-CoV-2. Les travailleurs du secteur des soins de santé sont évidemment prioritaires.

Avant même de développer des symptômes, les patients atteints du Covid-19 peuvent malgré tout déjà contaminer les objets autour d'eux, sans même le savoir et en un temps relativement court, comme le montre une étude réalisée en Chine dans deux chambres d'un hôtel de quarantaine. Autrement dit, tout individu présymptomatique peut être un vecteur important de la pandémie.

L'infection sévère à Covid-19 se manifeste en première instance sous la forme d'une pneumonie, accompagnée ou non de complications telles qu'une détresse respiratoire menaçant le pronostic vital ou un choc cytokinique. Un nombre croissant de données évoquent toutefois aussi une atteinte d'autres organes, principalement le coeur et les vaisseaux.

Selon un panel international d'experts médicaux, le diabète est non seulement un facteur augmentant le risque de développer une forme aiguë de Covid-19 mais il existe aussi des preuves que le coronavirus pourrait induire le diabète chez des adultes en bonne santé.

Un sondage réalisé auprès des lecteurs du Journal du Médecin/Artsenkrant révèle que près de six médecins sur dix qui s'estiment infectés par le SARS-CoV-2 continuent de travailler. Seulement 54% d'entre eux ont eu l'occasion de réaliser un test pour confirmer leur état.

Plusieurs études observent chez des patients Covid-19 des atteintes neurologiques provoquées par le coronavirus. Le Sars-CoV-2 peut toucher aussi bien le système nerveux central que les nerfs périphériques.

C'est une première indication, pas encore une certitude. Selon une équipe américano-chinoise, le Sars-CoV-2 ne se transmettrait pas lors des rapports sexuels. Les chercheurs n'ont détecté aucune trace du virus dans le sperme des participants. Il est aussi très peu probable que le coronavirus puisse infecter et envahir les testicules.

Une étude révèle que l'air et les surfaces des objets dans les unités hospitalières réservées aux patients COVID-19 sont largement contaminés par le SRAS-CoV-2 mais aussi que le nouveau coronavirus peut se propager dans l'air à proximité des patients sur environ quatre mètres, soit plus du double de la distance sociale actuellement recommandée.