Tout sur PS

Le journal du médecin a suivi les résultats des médecins s'étant présentés aux élections, mais aussi des élus en charge de la santé que ce soit au niveau fédéral, régional et communautaire. Impossible d'être exhaustif, évidemment, mais on peut dire que la profession a bien presté au niveau des scrutins.

L'Absym revendique un travail lent et patient de dépoussiérage de la nomenclature depuis quinze ans. Le syndicat n'est pas persuadé que le médecin généraliste ait perdu du terrain. En réalité, on a plus que jamais besoin de lui...

Conséquence directe des décrets wallons sur la gouvernance et la transparence des mandats publics, Joëlle Kapompole (PS) va démissionner de son poste de présidente du conseil d'administration du CHU Ambroise Paré et du Chêne aux Haies. Marc Barvais (PS), médecin de formation et président du CPAS de Mons, prendra la relève. Il laisse donc sa place de président de l'Intercommunale de développement économique et d'aménagement de la région Mons-Borinage-Centre (Idea).

Je voudrais user de mon droit d'expression pour réagir au communiqué du Dr Moens, président de l'Absym, datant du 23 janvier, à propos de l'audit KPMG sur les pratiques forfaitaires. Non pour prendre la défense de ces pratiques (je n'ai pas de fonction de représentant) mais pour souligner les problèmes de raisonnement qui apparaissent au fil du communiqué.

Le Dr Catherine Moureaux, cheffe de file du PS bruxellois au parlement idoine et le ministre Didier Gosuin (Défi) tirent la sonnette d'alarme dans La Dernière Heure. Si on ne peut pas parler de pénurie de MG à Bruxelles, Molenbeek et Schaerbeek en manquent cruellement. Et la population médicale bruxelloise vieillit.

La procédure en conflit d'intérêt déposée par Défi, le PS, le cdH et Ecolo (Cocof) contre le projet de loi De Block sur la réforme des numéros Inami a échoué. Le Parlement des bruxellois francophones craignait que la nouvelle répartition des numéros Inami ne mène à une pénurie de médecins à Bruxelles et en Wallonie.

L'opposition écologiste en Fédération Wallonie-Bruxelles a déposé mercredi une proposition de décret visant à permettre à tous les reçus-collés de passer en deuxième bachelier de médecine ou dentisterie, après l'arrêt du Conseil d'Etat autorisant sept reçus-collés à s'inscrire provisoirement en 2e bachelier. cdH et Ecolo se chamaillent pour s'emparer du dossier.

Le passage de la formation des médecins de 7 à 6 années d'études est prévu depuis des années. Les règles seront bientôt définitives, lorsque les étudiants exprimeront le choix de leur vie professionnelle. De l'incompétence à l'incapacité, c'est l'occasion pour le vieux délégué que je suis de revenir sur la gestion de cette année d'exception.

27 ans après la dépénalisation partielle de l'avortement, la pratique de l'IVG est toujours inscrite au chapitre 'crime ou délit contre l'ordre des familles et la morale publique' du Code pénal belge.

En marge de la proposition de loi déposée à la chambre par le parti socialiste visant un modèle belge de réglementation du cannabis, le président Elio Di Rupo, également bourgmestre de Mons, a soumis un texte, réalisé avec des spécialistes de la question, à l'approbation du comité d'éthique du CHU Ambroise Paré en vue de créer un Cannabis Social Club (CSC) par "la seule voie légale possible", rapporte ce jeudi le quotidien La Dernière Heure/Les Sports. Deux cents participants montois seront recrutés.

L'annonce du prochain départ (au plus tard en 2019) de Laurette Onkelinx (PS) - notamment ancienne ministre de la Santé publique et des Affaires sociales pendant près de 7 ans (2007-2014) -, de la politique a provoqué un vide dans le monde politique belge et bruxellois. La fin d'une ère de 30 ans dont 22 ans comme ministre qui a suscité de nombreuses réactions. Le jdM vous propose ci-dessous sa lettre de départ aux "camarades", à la fois poignante et émouvante.

Tous les mots ont un sens : "A l'horizon 2019, Laurette Onkelinx quittera la politique active", apprenait-on ce mercredi en même temps que la convocation le 22 septembre de l'ancienne ministre PS de la Santé publique et des Affaires sociales à la commission d'enquête sur le Samu social en compagnie de Charles Picqué.

Le jeu des chaises musicales continue dans les allées du pouvoir. Renaud Witmeur (PS) va présider le réseau hospitalier Iris. Il remplace l'échevine Faouzia Hariche (PS), qui quitte la faîtière - créée par Yvan Mayeur (PS) - pour présider Vivaqua.

Nous révélions dans notre édition précédente que les 5 administrateurs politiques siégeant dans le bureau du CHU de Bruxelles (CHUB) - faîtière regroupant les hôpitaux de la Ville de Bruxelles - se partagent 164.385 euros par an. Contrairement à ce que nous indiquait Michel Govaerts (jdm N°2500), administrateur délégué du CHUB, ils ne sont pas une minorité à toucher une rémunération fixe. Ils sont 4 sur 5.

La volonté soudaine du cdH de ne plus travailler au sein des entités fédérées avec les socialistes - devenus "infréquentables" - risque d'impacter de nombreux dossiers "santé" en charge des gouvernements bruxellois, wallon et de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Le jdM dresse une liste non-exhaustive des projets et décisions qui risquent de connaître un bon coup de frein.

Le Samusocial défraie la chronique en ce mois de juin. Alors que la presse se braque sur les mandats politiques du bourgmestre sortant de Bruxelles Yvan Mayeur (PS), et de la présidente du CPAS de la ville Pascale Peraïta (PS), peu se soucient de la continuité de l'outil qu'est le Samusocial. C'est en tout cas l'avis du Professeur Michel Degueldre, président de l'asbl depuis 2013, que le journal du Médecin a rencontré cette semaine. " Plus il y a de pauvres, plus il y a de sans-abri, et plus le Samusocial se développe. C'est dramatique, mais c'est ça le sujet. "

Cette année, notre concours d'été est consacré à l'art. En partenariat avec ART-Gallery.be, nous vous présenterons quatre oeuvres, les 2, 9 juillet, 20 et 27 août. Chaque semaine, vous pourrez participer au concours en répondant aux questions pour gagner un an de location d'une de ces oeuvres. Vous avez jusqu'au 15 septembre pour répondre aux questions.

Grâce aux MG, on a évité la catastrophe ! - Nous avons dû trouver beaucoup de réponses par nous-mêmes - Il a fallu improviser très rapidement