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Devant l'augmentation récurrente ces dernières années du nombre des actes de chirurgie bariatrique, le KCE émet diverses propositions d'amélioration. Il propose d'étendre la concertation multidisciplinaire systématiquement à un diététicien et au médecin généraliste du patient. Avant une intervention de chirurgie bariatrique, le patient doit donner son consentement éclairé au terme notamment d'une discussion approfondie entre l'équipe soignante et le patient et une évaluation préalable par l'équipe multidisciplinaire de la capacité du patient à comprendre les informations. Trois mois devraient s'écouler entre le premier contact avec le centre de chirurgie et l'intervention proprement dite. Un suivi de cinq ans est recommandé dans les cas difficiles.

Devant l'augmentation récurrente ces dernières années du nombre des actes de chirurgie bariatrique, le KCE émet diverses propositions d'amélioration. Il propose d'étendre la concertation multidisciplinaire systématiquement à un diététicien et au médecin généraliste du patient. Avant une intervention de chirurgie bariatrique, le patient doit donner son consentement éclairé au terme notamment d'une discussion approfondie entre l'équipe soignante et le patient et une évaluation préalable par l'équipe multidisciplinaire de la capacité du patient à comprendre les informations. Trois mois devraient s'écouler entre le premier contact avec le centre de chirurgie et l'intervention proprement dite. Un suivi de 5 ans est recommandé dans les cas problématiques.

Le système de santé, accaparé par les malades du Covid-19, a laissé de nombreux patients atteints de maladies non transmissibles sur le côté de la route. Ils ont arrêté leur traitement, ont manqué de suivi ou ont été dépisté trop tard. A terme, cela pourrait entraîner un alourdissement du nombre de victimes du virus.

Il est capital que le futur vaccin développé pour lutter contre le Covid-19 soit disponible pour tout le monde et ne soit pas protégé par un brevet offrant un monopole aux grands groupes pharmaceutiques, estiment plusieurs organisations dont le CNCD-11.11.11.11 et Handicap International, dans un plaidoyer rédigé en marge de l'assemblée mondiale que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) tient ce lundi.

Les sages du Nord et du Sud du pays veulent que l'on monte en puissance dans le " test-test-test " demandé par l'OMS depuis des semaines. Et des quarantaines strictes. Ils veulent aussi que le tracing et le tracking soient mis en oeuvre avant tout " déconfinement ", mais voudraient ne pas le rendre obligatoire par la loi.

Avec 2,5 milliards d'euros de pertes par semaine dues au coronavirus (chiffres FEB), il est évident que nous ne pourrons pas restés cloîtrés indéfiniment. L'économie et donc la santé publique n'y survivraient pas. Le remède serait pire que le mal. Il va falloir innover et trouver des outils pour sortir à moyen terme du confinement. Tests à grande échelle, traitement, vaccin et masques de protection font partie de l'équation.

ENQUÊTE Récit d'investigation, "L'art de la fausse générosité" signé Lionel Astruc, qui démonte, une pièce par une, le logiciel de la fondation Bill et Melinda Gates...

Les pédiatres ont mis en place un réseau belge de Covid-19 pédiatrique composé d'universités, des différentes associations de pédiatrie et des infectiologues pédiatriques belges. Nous publions les recommandations pour les pédiatres. Elles seront régulièrement mises à jour en collaboration avec Sciensano. Et de souligner que les enfants atteints de certaines pathologies ne doivent pas se rendre dans les garderies des écoles.

Dans un article publié dans le Lancet le 5 mars, Yonghong Xiao et Mili Estee Torok soulignent que la pulvérisation d'alcool sur les routes n'a aucune valeur. Ils préconisent d'utiliser les équipements de protection de manière parcimonieuse. Ils se positionnent contre les quarantaines, contraires au règlement sanitaire de l'OMS. La désinformation créé la psychose. " Nous devons communiquer clairement l'épidémiologie et les risques du Covid-19, tant aux travailleurs de la santé qu'à la population en général, et mettre en oeuvre des mesures de prévention et de contrôle des infections qui reposent sur des principes scientifiques solides. "

ENVIRONNEMENT L'exposition aux particules fines PM2,5 (diamètre inférieur à 2,5 micromètres) et celle au noir de carbone, substance issue de la combustion d'hydrocarbures, sont associées à une moins bonne santé osseuse, selon une étude réalisée en Inde.

Le coronavirus 2019-nCoV fait de plus en plus de bruit. Mercredi, 9h30, le Johns Hopkins Center for Systems Science and Engineering (CSSE) recensait 24.562 cas confirmés, 493 décès et 910 guérisons. Parmi les cas confirmés, le premier cas belge.

C'est une évidence : les espaces verts améliorent le bien-être. Une nouvelle étude parue dans The Lancet Planetary Health vient en outre de démontrer qu'ils permettent aussi d'augmenter l'espérance de vie.

ESANTÉ L'Organisation mondiale de la santé (OMS) s'intéresse également à l'utilisation des technologies numériques pour répondre aux besoins de la santé publique mondiale. Au début de l'année, l'OMS a créé son premier département de santé numérique, qui vient de définir une feuille de route pour faire avancer cet écosystème particulier.

Cette année, notre concours d'été est consacré à l'art. En partenariat avec ART-Gallery.be, nous vous présenterons quatre oeuvres, les 2, 9 juillet, 20 et 27 août. Chaque semaine, vous pourrez participer au concours en répondant aux questions pour gagner un an de location d'une de ces oeuvres. Vous avez jusqu'au 15 septembre pour répondre aux questions.

Grâce aux MG, on a évité la catastrophe ! - Nous avons dû trouver beaucoup de réponses par nous-mêmes - Il a fallu improviser très rapidement