Tout sur Michel Goldman

Mardi dernier, la Belgique a lancé officiellement la première vague de vaccination. L'occasion pour le CMG, à travers un webinaire, de faire le point sur les questions que se posent les médecins généralistes, acteurs majeurs de la vaccination contre la Covid-19. Premier intervenant, le Pr Michel Goldman, professeur d'immunologie à l'ULB.

Yves Van Laethem, infectiologue et président du Groupe de vaccination du CSS, a brossé le tableau des allergies et des effets secondaires que peuvent causer les vaccins. Un sujet qui a suscité beaucoup de questions chez les médecins généralistes.

Samedi dernier, à l'Académie royale de médecine de Belgique (ARMB), le Pr Michel Goldman est venu parler des vaccins et des anticorps thérapeutiques anti-Sars-CoV-2. La séance (virtuelle) du président Jacques Crommen était, pour la première fois, organisée en collaboration avec l'Académie française de pharmacie.

Le test sanguin a longtemps été présenté comme la panacée pour sortir du confinement généralisé et redémarrer l'école et la machine économique. Mais une étude démontre la faiblesse de cet outil, finalement laissé en suspens par la Belgique. Une dépense qui restera définitivement inutile ou la clef de la gestion future de la pandémie ? Les avis divergent.

Cinq articles simultanés dans la revue Science, lâchés un lundi matin, centrés sur le sujet commun des anticorps développés contre le Covid-19. De mémoire de chercheur, on n'avait plus vu cela depuis longtemps. Le signe d'un espoir réel de parade face au virus.

L'usage de tests sérologiques sanguins, seuls à même de déterminer si nous avons formé des anticorps au contact du virus Sras-Cov-2, a été réclamé depuis des semaines par de nombreux scientifiques. Pourquoi tant de tergiversations des autorités ? Au moment où l'on annonce enfin leur autorisation, nous faisons le point sur leur signification et leur utilité avec le Pr Michel Goldman, immunologue et co-directeur de l'Institut I3 h à l'ULB.

L'usage de tests sérologiques sanguins, seuls à même de déterminer si nous avons formé des anticorps au contact du virus Sars-Cov-2, a été réclamé depuis des semaines par de nombreux scientifiques. Pourquoi tant de tergiversations des autorités ? Au moment où l'on annonce enfin leur autorisation, nous faisons le point sur leur signification et leur utilité avec le Pr Michel Goldman, immunologue et co-directeur de l'Institut I3h à l'ULB.

L'épisode tiendrait du théâtre du boulevard si ce n'était pas dans un contexte aussi grave. Les tests sanguins, seuls à pouvoir déterminer si un patient possède effectivement des anticorps, et annoncés depuis des semaines, restent en rade et ne sont toujours pas remboursés. Même le patient qui accepte de payer les quelques dizaines d'euros nécessaires ne peut légalement s'en procurer. Une réédition du marasme des masques et des tests naso-pharyngés ? Pas si sûr...

Coronavirus - Comment allons-nous nous extraire du " lockdown " ? La question est cruciale. Cinq experts belges proposent une stratégie pour que la sortie ne se fasse pas à l'aveuglette. Elle implique que l'on parvienne à assurer la protection sanitaire de la population tout en ne prolongeant pas exagérément les conséquences psychologiques, sociales et économiques dommageables et insoutenables à long terme du confinement actuel.

Comment allons-nous nous extraire du " lockdown " ? La question est cruciale. Cinq experts belges proposent une stratégie pour que la sortie ne se fasse pas à l'aveuglette. Elle implique que l'on parvienne à assurer la protection sanitaire de la population tout en ne prolongeant pas exagérément les conséquences psychologiques, sociales et économiques dommageables et insoutenables à long terme du confinement actuel.

L'ULB a inauguré récemment une nouvelle formation interdisciplinaire et interuniversitaire en anglais en médecine translationnelle destinée à tous les acteurs de la santé. "Elle intègrera des questions essentielles liées non seulement aux aspects proprement scientifiques de la médecine du futur mais aussi au développement industriel des nouveaux traitements, aux aspects règlementaires, et aux paramètres économiques et financiers qui gouvernent l'accès des patients aux nouvelles thérapies."

Le journal du Médecin/Artsenkrant veulent grâce à cette enquête évaluer la consommation ou parfois l'abus de substances psychoactives par les professionnels des soins de santé. En 2021, ce thème reste malheureusement difficile à aborder, en raison de la honte et de la stigmatisation.