Tout sur Médecins Sans Frontières

Alors que l'Onusida fait état d'une baisse des décès liés au sida dans son rapport annuel, Médecins Sans Frontières (MSF) rappelle que le taux de mortalité a à peine baissé depuis 2014 alors que l'utilisation à temps d'outils de diagnostic et de traitements efficaces pourrait éviter de nombreux décès. "La lutte contre le VIH est loin d'être terminée", estime l'organisation.

Lorsque j'ai commencé à travailler pour Médecins Sans Frontières en 1984, comme médecin généraliste, la santé mentale était peu, voire pas du tout considérée. Les programmes médicaux mettaient en avant les urgences comme la famine, les catastrophes naturelles, les conflits... mais le volet psychologique était inexistant. La médecine était principalement chirurgicale, obstétricale et infectieuse et si l'amitriptyline et l'haloperidol figuraient bien sur la liste des médicaments essentiels utilisés sur le terrain, leur usage relevait de l'anecdote.

Le journal du Médecin et le Pharmacien lancent auprès de leurs lecteurs respectifs une courte enquête pour savoir s'ils ont été infectés au SRAS-CoV-2 depuis le début de l'épidémie.