Tout sur Luc Ruidant

La Food and Drug Administration (FDA) a autorisé un système de réalité virtuelle comme traitement d'appoint pour les lombalgies et autres maux de dos chroniques. Développé par la société AppliedVR, le dispositif, appelé EaseVRx, rejoint la liste restreinte des thérapies numériques approuvées par l'agence ces dernières années.

Les Data Scientist de la startup Owkin, aiguillés par des médecins chercheurs de Gustave Roussy, ont développé une IA capable d'évaluer de manière fiable le risque de rechute d'une patiente atteinte du cancer du sein et ainsi aider le praticien à préciser la balance bénéfice/risque de la chimiothérapie.

L'entreprise israélienne Theranica a mis au point un brassard connecté à un smartphone capable de sensiblement réduire les douleurs causées par la migraine chronique. Ce brassard, aujourd'hui en vente aux États-Unis, représente une alternative non médicamenteuse aux traitements classiques. Un espoir pour tous les migraineux.

Afin d'élucider la pathogenèse de la perte olfactive du Covid-19, un consortium de chercheurs, dont des collaborateurs de l'UZ Leuven, a prélevé des échantillons post-mortem de la muqueuse respiratoire, de la muqueuse olfactive et du bulbe olfactif dans le cerveau.

En employant une analyse dite multi-omique combinée à l'intelligence artificielle, une équipe franco-américaine a réussi à identifier une signature génique qui différencie les patients critiques des non-critiques au sein d'une cohorte de jeunes infectés par le Sars-CoV-2. Ils ont également trouvé un gène "driver", baptisé "ADAM9", en tant que facteur de gravité de la maladie et cible thérapeutique potentielle.

Plus de 3% des adultes dans le monde présentent un ou plusieurs anévrismes intracrâniens. À terme, environ 2,5% de ces anévrismes se rompent et provoquent une hémorragie sous-arachnoïdienne, entraînant très souvent la mort. Il est donc extrêmement important d'identifier les facteurs de risque sur lesquels on peut agir pour prévenir la rupture.

Des scientifiques allemands ont élaboré un outil d'intelligence artificielle pour analyser plus rapidement et de façon plus précise les examens de sang et de moelle osseuse par rapport aux processus établis, et ensuite proposer un diagnostic au médecin.

Des chercheurs ont développé un modèle pour anticiper la progression de la maladie de Parkinson et connaître les effets des médicaments sur cette évolution. L'objectif est de mieux cibler les patients à inclure dans les essais cliniques afin de trouver plus facilement des traitements efficaces contre cette maladie et de mieux ajuster la prise en charge.

Des scientifiques américains ont conçu un pacemaker transitoire composé uniquement de matériaux biocompatibles. Sans fils et ne nécessitant pas de batterie, ce qui limite certaines complications rencontrées lors de l'implantation ou de l'extraction, le dispositif se dissout dans l'organisme en quelques semaines. Une première!

Une exposition à un cocktail de 13 perturbateurs endocriniens entraîne chez des rates une altération de la puberté, du cycle ovulatoire et de la folliculogenèse ovarienne ainsi qu'une perturbation des soins maternels via une reprogrammation épigénétique hypothalamique. Des effets délétères qui se répercutent sur plusieurs générations.

Une grande étude nationale basée sur tous les patients Covid-19 en Suède conclut que le risque d'infarctus aigu du myocarde et d'accident vasculaire cérébral ischémique est multiplié par trois lors des deux premières semaines suivant le diagnostic de Covid-19.

Une medtech de Montpellier propose un ensemble qui associe un conditionnement du médicament intelligent, un pilulier de délivrance connecté et un logiciel de télésanté. Cette solution a pour objectif de simplifier et de sécuriser les traitements à domicile des patients atteints d'une maladie chronique, notamment le cancer.

Des chercheurs britanniques et d'Afrique du Sud ont développé une technologie pionnière qui pourrait améliorer la précision des interprétations de tests de dépistage du VIH, notamment dans les zones rurales des pays en voie de développement. Pour cela, ils ont utilisé des algorithmes de deep learning qu'ils ont associés à l'immunochromatographie.