Tout sur Jean-Luc Demeere

Le Groupement belge des spécialistes (GBS) rappelle que la médecine spécialisée extrahospitalière peut aider à désengorger les hôpitaux actuellement débordés par l'augmentation des hospitalisations Covid-19 et fortement impactés par l'absentéisme du personnel.

Le Groupement belge des spécialistes (GBS) rappelle que la médecine spécialisée extrahospitalière peut aider à désengorger les hôpitaux actuellement débordés par l'augmentation des hospitalisations Covid-19 et fortement impactés par l'absentéisme du personnel.

Dans un courrier adressé le 7 octobre aux ministres en charge de la Santé, le Groupement belge des spécialistes leur demande de mobiliser les moyens nécessaires pour administrer une troisième dose de vaccin anti-Covid à tous les soignants, médecins généralistes et spécialistes. Moins directif, le Collège de médecine générale (CMG) estime que les soignants qui veulent bénéficier d'une troisième dose doivent pouvoir en avoir une.

Le GBS lance une grande enquête auprès des spécialistes belges pour connaître leurs opinions et pouvoir développer des idées innovantes dans le cadre des réformes essentielles.

Le Groupement belge des spécialistes (GBS) a transmis à Jo De Cock, patron de l'Inami, une note expliquant sa vision des soins efficaces. Un document qui peut alimenter la réflexion des autorités et des groupes de travail occupés actuellement à brainstormer sur l'évolution du processus budgétaire. Jean-Luc Demeere, président du GBS, éclaire les enjeux de ce grand chantier pour le corps médical.

Le Groupement belge des spécialistes (GBS) a transmis à Jo De Cock, patron de l'Inami, une note expliquant sa vision des soins efficaces. Un document qui peut alimenter la réflexion des autorités et des groupes de travail occupés actuellement à brainstormer sur l'évolution du processus budgétaire. Jean-Luc Demeere, président du GBS, éclaire les enjeux de ce grand chantier pour le corps médical.

À partir de 2019, les autorités ont décidé de regrouper les moyens destinés à l'accompagnement pédagogique de la formation professionnelle au sein des hôpitaux. À l'occasion d'un récent symposium du GBS consacré à la qualité de la formation des jeunes spécialistes, le Dr Bert Winnen a eu l'occasion d'exposer l'organisation concrète du financement lié à la personne.

En rentrant à pied de la remise du Prix du spécialiste du journal du Médecin, je passe par la rue des Sables, non loin de la Clinique St-Jean. Mon attention se fixe sur deux jeunes personnes habillées en tenue de travail impeccable de couleur orange avec des bandes sombres.

L'Apsar a adressé fin octobre une lettre à Jo De Cock, président de la médico-mut pour tenter de régler la problématique des soins à faible variabilité pour les anesthésistes.

Avis de tempête aux Etats-généraux des anesthésistes. Plus de 350 médecins, majoritairement néerlandophones, se sont réunis à la Bibliothèque royale contre les projets de la ministre De Block en matière de réforme des soins de santé et particulièrement la forfaitisation en matière de soins à faible variabilité. Mais la tempête a arrosé d'autres sujets.

Les anesthésistes étaient nombreux samedi dernier à avoir répondu à l'appel de leur associations professionnelle et scientifique, surtout du côté flamand. La grande salle de la Bibliothèque royale était bondée pour écouter les explications du Bureau et notamment de Jean-Luc Demeere. Le but est de mettre en place des actions contre la décision de Maggie De Block de forfaitiser les actes à faible variabilité dans les hôpitaux.

Les anesthésistes étaient nombreux samedi dernier à avoir répondu à l'appel de leurs associations professionnelle et scientifique, surtout du côté flamand. La grande salle de la Bibliothèque royale était bondée pour écouter les explications du Bureau et notamment de Jean-Luc Demeere. Le but est de mettre en place des actions contre la décision de Maggie De Block de forfaitiser les actes de basse variabilité dans les hôpitaux.

Salle comble samedi passé pour le GBS qui organisait une matinée consacrée à la préparation de la retraite. La réforme des pensions, lancée par Daniel Bacquelaine, suscite de nombreuses interrogations et offre aux médecins la possibilité de ne plus compter leurs heures de travail après la pension.