Tout sur Inami

L'Inami rembourse désormais deux types de tests : moléculaires (PCR) et antigènes. Le remboursement des tests sérologiques (détection d'anticorps) attendra quant à lui la publication prochaine de l'arrêté royal contenant les conditions de remboursement au Moniteur belge. Les montants incluent tous les frais liés au test, et pour rappel, il n'y a aucune part à charge du patient.

" Espérons que la seule réponse policière que notre myriade de gouvernements actuels a pu opposer au coronavirus fasse place à la préparation d'une gestion de la Santé publique efficace ", écrit Henri Anrys face aux médecins poursuivis par le Service d'évaluation et de contrôle médicaux. Pour l'ancien secrétaire-général des Chambres syndicales des médecins du Brabant wallon, Hainaut et Namur, la crise du coronavirus révèle les failles béantes du système politique et l'héroïsme, en revanche, du personnel médical et soignant.

SPF Santé publique, Inami, Sciensano rappellent que les directives émises dès le 14 mars 2020 en vue de l'annulation et du report de toutes les consultations, examens et interventions non essentiels dans tous les hôpitaux afin de s'assurer de pouvoir garantir les meilleurs soins possibles aux patients atteints de COVID-19 sont maintenues. Mais cela ne dispense pas les médecins de prendre en charge les patients qui nécessitent des soins. Les chimiothérapies, dialyses et vaccinations en font partie.

L'Inami propose une foire aux questions (FAQ) sur les questions les plus fréquemment posées par les médecins concernant les dispositions mises en place en lien avec le Covid-19. Maisons médicales, psychiatrie, régime du tiers payant : l'Inami n'oublie aucun domaine.

Dès aujourd'hui, l'Inami met en place en cadre financier et administratif flexible pour soutenir les centres de triage des patients atteints du Covid-19 (voir Une du dernier jdM, n°2623). Ce nouveau financement a été approuvé samedi matin lors d'une réunion de la médico-mut que l'on peut qualifier d' "historique" puisqu'il s'agit de la première réunion à distance via internet.

L'Inami propose une foire aux questions (FAQ) sur les questions les plus fréquemment posées par les médecins concernant les dispositions mises en place en lien avec le Covid-19. Maisons médicales, psychiatrie, régime du tiers payant : l'Inami n'oublie aucun domaine.

Les années passent, les politiques passent, les ministres passent, les soignants restent ! Plusieurs enjeux les concernent en 2020 : notamment l'esanté, l'accréditation, l'indisponibilité des médicaments et la responsabilité sociale en santé.

Je l'avoue : au cours de nombreuses années passées au sein des organes de l'Inami, j'ai accumulé pas mal de mésestime pour les médecins-conseils des organismes assureurs! Le cas qui vient de m'être soumis ne va certainement pas arranger les choses !

" Nous savons que lorsque nous changeons un système de financement, nous modifions le comportement des acteurs qui bénéficient de ce financement ", commente Mickael Daubie. Il est donc indispensable de suivre de près le nouveau système.

Le système des soins à basse variabilité (SBV) a fêté son premier anniversaire le 1er janvier 2020. Lors du symposium du GBS consacré aux " hot topics dans les soins de santé ", Mickael Daubie (Inami) a dressé un premier bilan de l'implémentation de ce nouveau mécanisme de financement et présenté les perspectives d'évolution.

PRATIQUE Samedi dernier s'est terminée la période de transition de trois mois pour se familiariser avec le nouveau modèle de prescription. Néanmoins, sur le terrain, de nombreuses questions subsistent. Quid si des prescriptions antérieures au 1er février sous l'ancien modèle ? Sont-elles toujours valables ? Quid si l'on ne peut faire autrement qu'utiliser un ancien modèle aujourd'hui ? Le journal du Médecin a tenté de démêler l'écheveau.

Samedi dernier s'est terminée la période de transition de trois mois pour se familiariser avec le nouveau modèle de prescription. Néanmoins, sur le terrain, de nombreuses questions subsistent. Quid si des prescriptions antérieures au 1er février sous l'ancien modèle? Sont-elles toujours valables? Quid si l'on ne peut faire autrement qu'utiliser un ancien modèle aujourd'hui? Le journal du Médecin a tenté de démêler l'écheveau.

Le vent des réformes tous azimuts secoue les soins de santé. Les futurologues s'en donnent à coeur joie. Tous les penseurs en chambre ne jurent plus que par la création d'équipes multidisciplinaires, sensées améliorer la qualité et l'efficience des soins délivrés aux patients, et faciliter les activités de prévention. Les études de vision stratégiques de l'Inami, les projets de réforme hospitalières, ceux concernant la première ligne, tous ont découvert la nouvelle pierre philosophale qui transmutera des prestations à la demande en une politique de l'offre raisonnée.

Pour pouvoir participer aux concours du JM-club et avoir une chance de remporter un des prix, il faut être membre du Club du Journal du Médecin.