Tout sur Fédéral

L'accord de coopération entre le Fédéral et les Régions précise que le médecin traitant "peut communiquer l'éligibilité d'un patient à une vaccination prioritaire contre le Covid-19 car, en vertu de l'article 458 du Code pénal, il peut être dérogé au secret professionnel en vertu d'une loi, d'un décret ou d'une ordonnance". Le médecin ne communique aucun détail sur la pathologie elle-même. Le secret médical est donc préservé.

Cette stratégie de dépistage 2.0 repose sur trois piliers: les tests PCR classiques, le dépistage répétitif dans les milieux professionnels et - c'est une nouveauté - les autotests qui seront disponibles à partir du 6 avril prochain dans les pharmacies.

Cette stratégie de dépistage 2.0 repose sur trois piliers : les tests PCR classiques, le dépistage répétitif dans les milieux professionnels et - c'est une nouveauté - les autotests qui seront disponibles à partir du 6 avril prochain dans les pharmacies.

Le Dr André, médecin généraliste liégeois, raconte son vécu fait de contacts avec la Ville, la Province, le Fédéral, de réunions du FAGW, ses illusions/désillusions dans la recherche obstinée de matériel de protection qui rythment ses journées. Et son étonnement que " l'Inami et les ministres de tutelle ne soient pas à nos côtés pour travailler ensemble autrement que par des effets d'annonce ". Il pointe également le matériel manquant ou de mauvaise qualité. " Comment peut-on envoyer les soldats sans armes, avec comme seul moyen de s'en sortir (peut-être ? ), la débrouille et le sens des autres ? ", se demande-t-il.

Le Dr André, médecin généraliste liégeois, raconte son vécu fait de contacts avec la Ville, la Province, le Fédéral, de réunions du FAGW, ses illusions/désillusions dans la recherche obstinée de matériel de protection qui rythment ses journées. Et son étonnement que " l'Inami et les ministres de tutelle ne soient pas à nos côtés pour travailler ensemble autrement que par des effets d'annonce ". Il pointe également le matériel manquant ou de mauvaise qualité. "Comment peut-on envoyer les soldats sans armes, avec comme seul moyen de s'en sortir (peut-être ?), la débrouille et le sens des autres ?", se demande-t-il.

Valérie Victoor, secrétaire général de santhea, constate que de nombreux hôpitaux doivent faire appel au système D et aux bonnes volontés pour s'équiper en matériel de protection et en médicaments. Elle regrette que la task force "pénurie " n'écoute pas les acteurs de terrain.

Dans son mémorandum (1), la fédération Gibbis demande une simplification du cadre réglementaire. Celui-ci est actuellement décrié par les gestionnaires hospitaliers comme étant une des causes du malaise des blouses blanches.

Le directeur général du CHU Saint-Pierre, Philippe Leroy, explique, en exclusivité au jdM, pourquoi les directions des hôpitaux du réseau hospitalier bruxellois Iris sont solidaires des revendications des syndicats représentant le personnel et les infirmiers. Les coupes budgétaires incessantes et relativement aveugles doivent cesser. Iris a besoin de temps pour s'organiser en réseau et finaliser les synergies avec d'autres institutions de soins bruxelloises. Le cahier de revendications à l'attention des nouveaux gouvernements, notamment celui de la Région bruxelloise, doit être précisé. La gestion des patients précarisés propres à Bruxelles entraîne des coûts supplémentaires. Les relations avec la première ligne de médecins généralistes qui sont bonnes peuvent encore être améliorées.

A l'approche des élections législatives, régionales et européennes du 26 mai 2019, le GBO fixe dix priorités nécessaires à l'évolution de l'exercice de la profession de médecin généraliste.

Jean-Claude Marcourt, le ministre PS de l'Enseignement supérieur en Fédération Wallonie-Bruxelles, se demande, quel est l'agenda de la ministre De Block en matière de numéros Inami. En effet, on ne sait pas combien d'étudiants réussiront les examens de janvier 2019 et combien s'inscriront en 2eBAC en septembre prochain. Par ailleurs, le système de concours a été historiquement rejeté par le conseil d'Etat. Et il attend toujours un cadastre dynamique et robuste. Le dialogue n'est cependant pas rompu.

Quelle est la vision wallonne de la réforme du paysage hospitalier ? Une question qui taraude Joëlle Kapompole (PS), députée wallonne et présidente démissionnaire du CHU Ambroise Paré. Y-a-t-il une concertation avec le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB) ? S'en dégage-t-il une vision francophone unique ? Pas encore, mais Alda Greoli, ministre wallonne de la Santé, y travaille.

Les quatre cercles de la province de Luxembourg et l'arrondissement de Dinant coopèrent de longue date pour pallier le manque d'attractivité de la profession dans la région. La cause est à chercher dans l'organisation de la garde, notamment. Une demande à l'Inami a donc été faite pour l'ouverture de 5 postes médicaux de garde (PMG), mais depuis 2015, Maggie de Block demande aux médecins de la région d'attendre. Mais le temps presse pour les généralistes de la région qui voient leur environnement de travail se dégrader d'année en année.

Alors qu'il met la dernière main à son plan santé, Didier Gosuin (Défi), ministre en charge de la Santé pour la Cocom (commission communautaire commune, Région bruxelloise) explique la politique qu'il va mettre en place en santé mentale dans la capitale suite au Livre noir de la FAMGB publié la semaine passée. Priorité aux réseaux et à la multidisciplinarité. Mais le manque historique de lits psychiatriques ne lui facilite pas la tâche. Il regrette le mille-feuille à la Belge qui morcelle les politiques de santé.

Le Parlement wallon a approuvé mardi midi l'avant-projet de décret signé Jean-Claude Marcourt (PS) instaurant, au corps défendant du ministre, dès la rentrée académique prochaine, un examen d'entrée pour accéder aux études de médecine (et de dentisterie). L'épreuve ne comportera qu'une session en 2017. Le concours de fin de 1er BAC est maintenu par loyauté envers le Fédéral. "Alors que les salles d'attente des médecins de famille sont pleines à craquer, faut-il garder un contingentement instauré le siècle passé ?", a toutefois déploré le ministre.

Comme souvent, Joëlle Kapompole, députée PS et présidente du CHU Ambroise Paré, a interpellé Maxime Prévot lors de la Commission wallonne de la Santé. La réduction du nombre de lits de 25% annoncée en septembre par le ministre wallon mais aussi le manque de considération du Fédéral par rapport à la situation particulière de Wallonie, où 40% des hôpitaux sont des institutions publiques, inquiètent la députée.

Il faut réduire le nombre de lits des hôpitaux wallons. C'est une évidence pour Maxime Prévot, ministre wallon de la Santé. Sa volonté est de réduire les hôpitaux du sud du pays d'un quart de leurs lits. Mais que fera le Fédéral de son côté ? L'Écho s'est penché sur la question dans son édition du 4 janvier.

Maggie De Block a réagi à la nouvelle suspension prononcée ce vendredi par le Conseil d'État. Selon la ministre libérale flamande, "les plus grands problèmes proviennent du côté francophone" et le Fédéral se retrouve dès lors dans l'incapacité de garantir les attestations Inami pour tous les étudiants. Une rencontre interministérielle est prévue pour le 18 août prochain.