Tout sur FAMGB

Depuis quelques semaines, les généralistes sont assaillis de questions de la part de patients qui s'inquiètent de savoir comment et quand ils pourront se faire vacciner. Michel De Volder et Thomas Orban, les présidents de la FAMGB et de la SSMG, alertent les autorités : les généralistes sont débordés et ne peuvent plus se consacrer aux soins.

Le coronavirus a infecté 28% des médecins généralistes francophones à Bruxelles, selon une enquête de la Fédération des généralistes bruxellois (FAMGB) publiée par nos excellents confrères de Medi-Sphère lundi. Les généralistes sont par ailleurs 31% à déclarer ressentir un stress supérieur à la normale.

Face à l'épidémie croissante de coronavirus, les cercles de médecins généralistes belges veulent prendre leurs responsabilités. Ils proposent un plan " épidémie " et des mesures concrètes. " Les cercles de médecins généralistes de Belgique sont convaincus qu'ils peuvent jouer et joueront un rôle extrêmement important au moment où nos soins de santé en auront le plus besoin ", soutiennent la FAMGB, la FAGW, le Cartel et Domus Medica.

Face à l'épidémie croissante de coronavirus, les cercles de médecins généralistes belges veulent prendre leurs responsabilités. Ils proposent un plan " épidémie " et des mesures concrètes. "Les cercles de médecins généralistes de Belgique sont convaincus qu'ils peuvent jouer et joueront un rôle extrêmement important au moment où nos soins de santé en auront le plus besoin ", soutiennent la FAMGB, la FAGW, le Cartel et Domus Medica.

La Fédération des associations de médecins généralistes de Bruxelles (FAMGB-BHAV) et le Brusselse Huisartsen Kring (Bhak) lancent une campagne de sensibilisation à la médecine générale. Le but ? Que demain, chaque Bruxellois ait un médecin généraliste attitré.

Le ministre bruxellois en charge de la Santé a élaboré une ordonnance pour soutenir la première ligne de soins (lire en Une). Le jdM a rencontré Didier Gosuin et Michel De Volder, président de la FAMGB, pour évoquer le cadre et les mesures nécessaires au renforcement de la médecine générale et la première ligne en Région bruxelloise.

Le Conseil national de l'Ordre des médecins a examiné, dans un avis publié ce mardi, les conditions dans lesquelles un médecin généraliste ou un groupe de médecins peut refuser, temporairement ou définitivement, l'accueil de nouveaux patients. Ceci fait suite à une enquête de terrain sur tout le territoire belge avec la collaboration des cercles de MG qui a conclu à des dichotomies locales en termes de volume de patientèles et des surcharges dans certaines régions.

Alors qu'il met la dernière main à son plan santé, Didier Gosuin (Défi), ministre en charge de la Santé pour la Cocom (commission communautaire commune, Région bruxelloise) explique la politique qu'il va mettre en place en santé mentale dans la capitale suite au Livre noir de la FAMGB publié la semaine passée. Priorité aux réseaux et à la multidisciplinarité. Mais le manque historique de lits psychiatriques ne lui facilite pas la tâche. Il regrette le mille-feuille à la Belge qui morcelle les politiques de santé.

La FAMGB (Fédération des associations de MG bruxellois) a rassemblé une série de témoignages dramatiques et poignants de personnes souffrant de troubles psychiatriques à Bruxelles. Plaçant la plupart du temps MG, entourage et quelques fois voisins dans l'embarras. La Commission santé mentale de la fédération commente ces témoignages. Le Livre noir termine par 12 recommandations pour les autorités.

Le MG a une importance cruciale en gestion de la santé mentale pour des raisons notamment sociales : beaucoup de patients souffrant de troubles mentaux ne peuvent ou ne veulent pas aller vers la 2e ligne. Les MG ont besoin de soutien, du lien avec cette première ligne, et de formation. Les déshospitalisations (projets 107) ne peuvent rayer la MG du paysage, plaide le Dr Alain Devaux de la FAMGB (Fédération des associations de médecins généralistes de Bruxelles). Qui prépare pour mars un Livre noir de la santé mentale en médecine générale, sur base d'un sondage mené, auprès des MG bruxellois. Douze recommandations en sortiront. Petit aperçu.

Y a-t-il encore un déficit d'information en matière de statut palliatif? Isabelle de Cartier, directrice de Palliabru, le pense. Elle a donc profité de son passage au Mercredis de la FAMGB pour redéfinir ce qu'est un patient palliatif, comment et pourquoi faut-il mettre un patient sous ce statut, et quels sont les avantages qui y sont liés. Tant pour le médecin que pour le patient.

Quelles démarches sont indispensables au moment de l'installation comme médecin ? La FAMGB organisait récemment une soirée spéciale pour les jeunes MG bruxellois animée par son président Michel Devolder sur base d'une présentation de Valentine Gevers (GBO)*. Aux nombreuses questions surgies de la salle, on se rend compte que les démarches administratives ne sont pas encore suffisamment connues des jeunes. Florilèges à l'usage préférentiellement du jeune MG mais valables substantiellement pour le jeune spécialiste.