Tout sur DMG

L'accord 2021 contient les rubriques classiques de répartition des honoraires disponibles dans les limites de l'objectif budgétaire partiel. On y trouve l'affectation de la masse d'index, les dispositions à propos du DMG, et des modalités de soutien aux postes médicaux de garde, ainsi que la révision de l'accréditation.

Super-DMG, élargissement de la téléconsultation, revalorisation de la garde MG et des visites en MRS, revalorisation des jeunes MG en attente d'agrément: telles sont les doléances du GBO en vue de la signature d'un accord médico-mut.

Devant l'augmentation récurrente ces dernières années du nombre des actes de chirurgie bariatrique, le KCE émet diverses propositions d'amélioration. Il propose d'étendre la concertation multidisciplinaire systématiquement à un diététicien et au médecin généraliste du patient. Avant une intervention de chirurgie bariatrique, le patient doit donner son consentement éclairé au terme notamment d'une discussion approfondie entre l'équipe soignante et le patient et une évaluation préalable par l'équipe multidisciplinaire de la capacité du patient à comprendre les informations. Trois mois devraient s'écouler entre le premier contact avec le centre de chirurgie et l'intervention proprement dite. Un suivi de 5 ans est recommandé dans les cas problématiques.

L'Inami propose une foire aux questions (FAQ) sur les questions les plus fréquemment posées par les médecins concernant les dispositions mises en place en lien avec le Covid-19. Maisons médicales, psychiatrie, régime du tiers payant : l'Inami n'oublie aucun domaine.

Le GBO, qui rappelle être " le syndicat majoritaire auprès des MG wallons et bruxellois ", a rédigé un mémorandum à l'attention des présidents des partis francophones. 5 priorités : organisation de la permanence des soins, revalorisation de la médecine générale au sein d'une première ligne forte et centrale, formation d'un nombre suffisant de médecins généralistes dans une approche centrée sur la dimension pédagogique, " dossier médical global informatisé partagé unique " (DMGIPU) et, enfin, juste rémunération des médecins en fonction d'une charge de travail acceptable et gérable.

La Commission nationale médico-mutualiste a signé un accord le 19 décembre 2019 dans des circonstances assez exceptionnelles. D'une part, le budget des soins de santé proposé par le Comité de l'assurance avait été rejeté par le gouvernement et de ce fait, le " contexte budgétaire " proposé par le gouvernement est arrivé tardivement (deuxième moitié de novembre). D'autre part, en l'absence de nouveau gouvernement fédéral, on n'en connaît pas les principales orientations de santé publique.

Nouvelle venue dans la grande famille des chroniqueurs du jdM, le Dr Anne-Sophie Michel de la SSMG, discourt de la diffi culté d'être réellement disponible à 100% pour son patient et de sa relation à l'autre face à la rentabilité qui prévaut dans notre système de rémunération du médecin.

J'aime beaucoup la philosophie. "Philo" venant du verbe "philein", aimer, chercher, et " sophia ", la connaissance, le savoir, la sagesse. Elle peut être considérée par certains comme quelque chose d'intouchable, d'inutile, de compliqué...

La prolongation automatique du DMG sans contact avec le patient entraîne des coûts supplémentaires de 19,5 millions d'euros, qui devront être budgétisés à partir de 2020, pointe l'Absym. Le syndicat majoritaire s'oppose à un versement étalé des honoraires DMG.

Suite des critiques des MG par rapport à eAttest et eFact formulées dans notre dernière édition avec le Dr Michel Wauters, qui travaille en maison médicale à Bièvre (Luxembourg). Il se concentre sur les frais de déplacement, les problèmes de 3G et le forfait palliatif lorsque le patient décède rapidement après.

A partir du 1er avril, les généralistes pourront compter 31,80 euros pour le DMG - à la place des 31 euros facturables durant les trois premiers mois de l'année. Pour le DMG patient chronique âgé entre 45 et 74 ans, les honoraires passe à 58,30 euros.

Le nombre d'utilisateurs du service eAttest progresse. Fin-juin, plus de 4.000 médecins généralistes (ce qui représente plus d'un MG sur trois) avaient déjà utilisé ce service eAttest, disponible depuis le 6 février 2018, et plus d'1,5 million d'attestations électroniques ont déjà été envoyées et traitées. Les chiffres actualisés, qui seront bientôt publiés, devraient montrer une nette augmentation du nombre d'utilisateurs.