Tout sur Covid

Il est aujourd'hui manifeste que certains patients Covid-19 continuent à présenter des plaintes bien après la phase aiguë de l'infection. Ces sujets forment toutefois un groupe très hétérogène, au sein duquel les chercheurs s'efforcent actuellement de distinguer différents profils cliniques.

Où en est l'introduction de l'e-Santé dans notre pays? C'est à cette question que s'attelle de répondre l'eHealth Monitor. La première mouture du baromètre1 révèle un manque de connaissances des possibilités de l'e-Santé, tant chez les dispensateurs de soins que chez les citoyens. Dans le même temps, la crise du Covid-19 a ouvert la porte à l'introduction d'un certain nombre d'outils numériques dans le secteur de la santé.

La Wallonie propose une seconde chance de vaccination pour les citoyens âgés de 80 ans et plus. L'objectif est de clôturer la vaccination de ce groupe cible dont 26 à 28% n'a pas encore pris rendez-vous.

L'Université d'Oxford n'est pas la seule à s'être penchée sur les mesures anti-Covid. L'Institut économique Molinari (IEM), think tank franco-belge qui promeut une politique économique libérale, a publié dans le même temps une étude sur l'intérêt de la stratégie "zéro Covid"1 dans la lutte contre la pandémie.

La Belgique a atteint le 3e pic de l'épidémie. "La situation évolue plutôt bien, tant au niveau de l'incidence que du nombre d'hospitalisations", confirme Inge Neven, responsable du Service de l'inspection de l'hygiène de la Commission communautaire commune (Cocom). "On peut espérer sortir de la phase 2A la semaine prochaine."

En Province du Luxembourg, le nombre d'admissions de patients Covid augmente dans les hôpitaux de Vivalia. Philippe Deleuse, directeur médical de l'Ifac, commente cette évolution inquiétante. "Nous avons pris la décision de déprogrammer les interventions non-essentielles et non-urgentes qui requièrent un passage en réanimation."

Cette stratégie de dépistage 2.0 repose sur trois piliers: les tests PCR classiques, le dépistage répétitif dans les milieux professionnels et - c'est une nouveauté - les autotests qui seront disponibles à partir du 6 avril prochain dans les pharmacies.

Cette stratégie de dépistage 2.0 repose sur trois piliers : les tests PCR classiques, le dépistage répétitif dans les milieux professionnels et - c'est une nouveauté - les autotests qui seront disponibles à partir du 6 avril prochain dans les pharmacies.

En Province du Luxembourg, le nombre d'admissions de patients Covid augmente dans les hôpitaux de Vivalia. Philippe Deleuse, directeur médical de l'Ifac, commente cette évolution inquiétante. " Nous avons pris la décision de déprogrammer les interventions non-essentielles et non-urgentes qui requièrent un passage en réanimation."

À l'occasion de la Journée mondiale de la tuberculose, le Fares (Fonds des affections respiratoires) rappelle qu'un million d'humains en meurt encore chaque année. En Belgique, la baisse du nombre de cas, qui pourrait passer pour une bonne nouvelle, cache vraisemblablement un sous-diagnostic dû à l'attention grandissante du système de soins portée sur le Covid-19. " Il est certain que la crise sanitaire a influencé l'épidémiologie de la tuberculose en 2020, que ce soit via des diagnostics retardés ou non-réalisés. Un rebond de la tuberculose n'est pas à exclure."

Le comité "Hospital & Transport Surge Capacity" a demandé aux hôpitaux généraux de repasser en phase 1B ce lundi 22 mars 2021. 50% des lits de soins intensifs - soit 1.000 sur 2.000 - devront être réservés aux patients Covid-19. Le jdM a contacté quelques hôpitaux pour voir comment ils parviennent à soigner les patients Covid tout en conservant les interventions essentielles programmées pour les patients non-Covid.

Le comité "Hospital & Transport Surge Capacity" a demandé aux hôpitaux généraux de repasser en phase 1B ce lundi 22 mars 2021. 50 % des lits de soins intensifs - soit 1.000 sur 2.000 - devront être réservés aux patients Covid-19. Le jdM a contacté quelques hôpitaux pour voir comment ils parviennent à soigner les patients Covid tout en conservant les interventions essentielles programmées pour les patients non-Covid.

Le Royaume-Uni a démarré sa campagne de vaccination d'abord avec le Pfizer-BioNTech (fabriqué en Belgique...) officiellement le 8 décembre 2020 puis avec l'Oxford/Astra Zeneca le 4 janvier 2021. 40 millions de doses du premier ont été commandées (elles couvrent 20 millions de personnes) et 100 millions du second (dont une seconde dose porterait l'efficacité de 70 à 100%). L'inversion des courbes de décès, cas et hospitalisations attribuées au Covid-19 s'observent autour de la mi-janvier à fin janvier apparemment sous l'effet conjugué de la vaccination (baisse des décès et des hospitalisations) et du confinement décidé au début de janvier (baisse des cas).

Les facteurs qui déterminent pourquoi l'infection Covid-19 connaît chez certains patients un décours particulièrement néfaste, restent en partie mystérieux. Depuis le début de la pandémie, le choc cytokinique a fait l'objet de nombreuses recherches en tant que facteur de mauvais pronostic... mais plus récemment, les scientifiques ont aussi commencé à s'intéresser de plus près aux manifestations auto-immunes.

Depuis le début de la pandémie - il y a un an! - les autorités et de nombreux prestataires ont le nez dans le guidon, obligés d'avancer pour se battre contre le coronavirus en prenant des bonnes et des mauvaises décisions. Heureusement, il est encore possible de trouver un peu de temps pour réfléchir à l'avenir de notre système des soins de santé, hors Covid. C'est ce que l'Inami a proposé lundi soir. Un défi ambitieux: octroyer, dans le cadre du budget, des moyens aux objectifs de soins de santé.

Ce n'est un secret pour personne : la Belgique et une bonne partie des pays de l'Union européenne traînent les pieds : le calendrier de vaccinations covid-19 est trop lent. En tout, au 28/02, 1,231 millions de doses de trois vaccins ont été délivrées aux entités fédérées. Au 2/03, seulement 495.090 personnes ont reçu une première injection de vaccin, ce qui équivaut à 5,4% de la population totale. C'est pourquoi Frank Vandenbroucke a posé trois questions au Conseil supérieur de la Santé pour accélérer le processus. Réponse : oui, l'Astra Zeneca peut être inoculé aux 55+. Non, une seule dose de Pfizer ou de Moderna ne semble pas vraiment recommandée et non : administrer la 2ème dose du vaccin Pfizer/Biontech après 42 jours au lieu de 21 n'est pas vraiment recommandé non plus. L'espoir réside dans le vaccin d'Astra Zeneca et de J&J dès avril.

Alors que le consensus semblait tourner à la déroute de l'ivermectine, un médicament anti-gale, comme arme contre le Covid-19, des voix s'élèvent pour la défendre. Essais cliniques à l'appui. La controverse s'échauffe.

Jean Van Wetter, Directeur général de l'Agence belge de développement Enabel (1), plaide en faveur d'une véritable solidarité européenne et mondiale dans le cadre du Covid-19 et de la vaccination.

Dans "La pandémie, l'anthropocène et le bien commun"1, Benjamin Coriat son auteur, défend l'idée que l'extractivisme2 est à la base de la destruction de la planète et de la création des zoonoses. Selon lui, la pandémie est la fille naturelle de l'anthropocène et le Covid-19 marque le début d'une nouvelle ère, celle des pandémies. Face à ce constat, l'auteur questionne différentes postures et développe l'importance de préserver le bien commun.