Tout sur ChWapi

Un PIT (Paramedical Intervention Team ou équipe d'intervention paramédicale) est en service, depuis vendredi/hier, au sein des urgences du ChWapi de Tournai. Cette structure intermédiaire, entre le SMUR et l'ambulance classique, est unique en Wallonie picarde. Le PIT, dans lequel un infirmier urgentiste prend place, permettra de rendre le SMUR plus disponible.

Stéphane Rillaerts, directeur du CHRSM, partage son vécu de la cyberattaque qui a lieu dans l'institution namuroise le 26 mai dernier. Si l'hôpital s'en sort finalement bien, il estime que le secteur a manqué d'anticipation et que les autorités publiques ne prennent pas assez en compte la sécurité informatique des hôpitaux.

On entend de plus en plus parler des cyberattaques sur les hôpitaux. Loin d'être isolées, ces attaques ont aujourd'hui touché la majorité des hôpitaux belges. Tensions géopolitiques aidant, nous vivons aujourd'hui une période de cyberinsécurité dans laquelle beaucoup d'institutions se sentent démunies. La panacée ou le vaccin miracle n'existent pas. Heureusement, les instances fédérales et européennes ne restent pas sans réaction.

Catherine Fonck (Les Engagés) et Sophie Rohonyi (DéFI) ont interpellé en Commission santé Frank Vandenbroucke sur le retrait de la convention "chirurgie complexe de l'oesophage" à trois centres. Les députées lui demandent de tenir compte de critères qualitatifs avant de prendre une telle décision. Depuis le 30 septembre, les centres du CHwapi/GHDC, des Cliniques universitaires Saint-Luc à Bruxelles et du ZOL (Ziekenhuis Oost Limburg) ne peuvent plus bénéficier de la nomenclature Inami appliquée dans le cadre de la chirurgie complexe de l'oesophage à ces interventions chirurgicales.

Le gouvernement lutte contre la cybercriminalité depuis plusieurs années déjà. En 2021, ses priorités étaient le développement d'une 'toolbox' Incident Response Planning, une meilleure coopération avec le Centre pour la cybersécurité et l'exploration des possibilités de piratages éthiques et de tests de pénétration. Où en est-on?

Le 21 février, une partie du toit de l'hôpital ZNA Middelheim d'Anvers s'est arraché en raison des vents violents liés à la tempête Eunice. Même constat à Audenarde (Flandre orientale), où l'hôpital local a dû faire face à un arrachement partiel de toiture. Au Chwapi, une grue est tombée vendredi sur un nouveau bâtiment.

Depuis janvier 2020, le CHwapi à Tournai dispose d'un Centre conventionné pour la chirurgie complexe de l'oesophage. Unique en Hainaut, il accueille également des patients du GHdC de Charleroi, du CH de Mouscron et de l'hôpital de Jolimont. Le CHwapi y propose une prise en charge pluridisciplinaire, mettant l'accent sur la préhabilitation.

Pour la fédération Gibbis, si Omicron provoquait l'hospitalisation massive de patients, il faudrait changer de stratégie et laisser aux médecins hospitaliers la capacité de réguler eux-mêmes la prise en charge des patients nécessitant des soins urgents. Au Chwapi, la direction s'est préparée à un afflux important, mais n'a pas encore dû activer son plan.

Sur le futur site unique "Union" du Centre hospitalier de Wallonie picarde (CHwapi) à Tournai, une nouvelle aile destinée à la gériatrie a ouvert ses portes lundi passé. Le bâtiment accueille aussi deux hôpitaux de jour et une crèche. L'investissement est de 27,5 millions d'euros.

Didier Delval, directeur général du Centre hospitalier de Wallonie Picarde (CHwapi), a été invité par le Pharma Executive Club pour venir présenter le fonctionnement du secteur hospitalier belge et ses grands défis. L'occasion de jeter des ponts entre deux secteurs innovants qui ne se connaissent pas si bien.

Nous l'avions déjà annoncé mais c'est désormais officiel : le Dr Jean-Claude Vandewalle remettra la direction médicale du Chwapi à Florence Hut le 1er janvier 2019. Depuis trois mois, la succession se prépare. Florence Hut a reçu symboliquement lundi la fameuse clé passe-partout qui ouvre toutes les portes de l'institution tournaisienne.

Après plusieurs mois de travaux, l'association CHMouscron, Chwapi et Epicura propose un PET-Scan aux patients de la Wallonie picarde et de la région Mons-Borinage.

Le Centre Hospitalier de Wallonie picarde, sur le site Notre-Dame à Tournai, dispose désormais d'un site unique pour l'orthopédie et la traumatologie des adultes. Ce service assure 33.000 consultations par an. Ce centre, uniquement pour adultes, ouvrira ses portes lundi, en lieu et place des anciennes urgences.

Le Centre hospitalier de Wallonie picarde est le premier (?) hôpital belge à se doter du logiciel Mammorisk qui calcule le risque individuel de cancer du sein à partir de 40 ans et permet une stratégie de dépistage personnalisée.

Le CHwapi, le centre hospitalier de Wallonie picarde, fête le 1er anniversaire de l'inauguration du site Union à Tournai. A cette occasion, un premier bilan a été dressé. Des actions seront menées au niveau du service des urgences, de l'accueil et de la mobilité afin de pallier certaines lacunes.

Congress Report : ATS2024

Fondée en 1905 pour lutter contre la tuberculose, l'American Thoracic Society a pour ambition affichée de faire progresser la recherche et les traitements des affections pulmonaires (surtout) et cardiaques, ainsi que des troubles du sommeil. Cette année, son congrès international (ATS Conference 2024) se tenait à San Diego, du 17 au 22 mai.

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Médecine

Le 1er juin, le professeur Jean-Luc Van Laethem, chef de la clinique d'oncologie digestive à l'hôpital Erasme, a publié un essai clinique dans le cancer du pancréas métastatique dans The Lancet Oncology. Avec d'autres chercheurs belges et européens, le Pr Van Laethem cherche à évaluer la combinaison d'une chimiothérapie et d'un nouvel agent stimulant la réponse immunitaire. Cette association rapporte un taux de réponse objective (ORR) de 40,4 % chez 57 patients évaluables, atteignant ainsi le critère principal pour pouvoir mener une étude plus approfondie dans la recherche de lutte contre le cancer du pancréas.

Clinical Update

Article du magazine

La prévalence de l'asthme est toujours en augmentation dans notre pays, et tout particulièrement chez les enfants au nord du sillon Sambre-et-Meuse - la faute en revient sans doute à une densité de population et à un degré de pollution atmosphérique plus élevés. Dans ce contexte, plus que jamais, le choix d'un traitement adapté et la garantie d'un bon suivi sont d'une importance majeure.