Tout sur Céline Tellier

Le traitement des déchets hospitaliers de type B2, c'est-à-dire ceux comportant un risque de contamination ou de blessure, comme les seringues, se fait quasi exclusivement par incinération. Or, le potentiel de réemploi et de valorisation de la matière de certains types de déchets hospitaliers est bien réel. Un groupe de travail devrait être mis sur pied dans les prochaines semaines.

Le Biomonitoring humain wallon (BMH-Wal) vise à déterminer des valeurs de référence de l'exposition de la population à un certain nombre de polluants et substances chimiques présents dans l'environnement. Les Wallons sont-ils plus exposés aux pesticides, aux métaux et autres perturbateurs endocriniens que leurs voisins européens? Réponse avec les trois groupes analysés lors de la première phase de ce biomonitoring: les nouveau-nés, les adolescents (12-19 ans) et les adultes âgés de 20 à 39 ans.

Les déchets hospitaliers générés actuellement sont nombreux et sont destinés à être incinérés en raison, notamment, de leur dangerosité. Le traitement de ces déchets de type B2 s'effectue via co-incinération. Il est important que le flux des autres déchets entrant dans cette co-incinération se maintienne au risque de ne pas pouvoir éliminer les déchets hospitaliers. Mais l'activité économique en berne et le confinement provoque une chute libre de ces déchets indispensables au traitement des déchets hospitaliers.

Pour la 21e année, nous présentons les six candidats au Prix du Généraliste, co-organisé avec la SSM-J, et en collaboration avec l'UCLouvain, l'ULB et l'ULiège. Ce challenge met en compétition amicale six jeunes généralistes qui ont remis des travaux de fin d'études présentant des qualités particulièrement remarquables. Les prix des lecteurs du jdM, avec le soutien d'Amonis, et du jury de la SSM-J seront remis le 10 septembre 2022 lors d'une grande journée "jeunes médecins" organisée par la SSM-J.