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EUTHANASIE Le Conseil d'État a indiqué lundi ne pas avoir d'objection à l'extension pour une durée illimitée de la déclaration anticipée d'euthanasie, telle que la prévoit une proposition de loi approuvée en commission à la Chambre. Il invite toutefois le parlement à soutenir un amendement des groupes qui ont exprimé leurs réserves à l'égard du texte.

Une pétition a été lancée dans La Libre et De Morgen le 26 novembre dernier (http://abortus-avortement.be). Elle rassemblait mercredi 11 décembre 1.915 signatures (pour un objectif de 2.500) et 4.180 citoyens. Les soignants signataires s'opposent à l'élargissement de la loi avortement et notamment l'allongement du délai de 12 à 18 semaines après la conception. Ils refusent qu'on en fasse un " acte médical à part entière ". Ils estiment que la situation politique instable actuelle et l'absence de gouvernement de plein exercice ne sont pas idéales pour voter de telle loi "à la hussarde ". Votée en première lecture à la Chambre, la loi est examinée en ce moment par le Conseil d'État en vue d'une deuxième lecture.

Une pétition a été lancée le 26 novembre dernier. Elle rassemblait lundi 9 décembre 1.680 signatures et 3.200 citoyens. Les soignants signataires s'opposent à l'élargissement de la loi avortement et notamment l'allongement du délai de 12 à 18 semaines après la conception. Ils refusent qu'on en fasse un " acte médical à part entière ". Ils estiment que la situation politique instable actuelle et l'absence de gouvernement de plein exercice ne sont pas idéales pour voter de telle loi " à la hussarde ". Votée en première lecture à la Chambre, la loi est examinée en ce moment par le Conseil d'Etat en vue d'une deuxième lecture.

L'amendement blouses blanches a été approuvé ce mercredi 20 novembre en Commission de la Santé. " Il y a un accord politique ", annonçait à la veille du vote au jdM Catherine Fonck, cheffe du groupe cdH. En 2020, un budget de 402 millions d'euros sur base annuelle devrait être débloqué pour alimenter le Fonds blouses blanches.

Dans Jeudi en prime, Maxime Prévot, président du cdH, regrettait la décision de l'actuel gouvernement de supprimer l'assurance autonomie. Une mesure " impayable " pour les partenaires de l'actuelle majorité, le MR et le PS faisant pourtant partietour à tour de l'ancien gouvernement qui a adoubé cette mesure.

Comme pour les élections communales, le journal du Médecin a suivi les résultats des médecins et ministres de la santé présents sur les listes tantôt pour la chambre des représentants (élections fédérales) tantôt pour les parlements régionaux (élections régionales) et même au parlement européen. La tendance est simple : la majorité recule, à l'instar des partis traditionnels.

Comme pour les élections communales, le journal du Médecin a suivi les résultats des médecins et ministres de la santé présents sur les listes tantôt pour la chambre des représentants (élections fédérales) tantôt pour les parlements régionaux (élections régionales) et même au parlement européen. La tendance est simple : la majorité recule, à l'instar des partis traditionnels.

La ministre wallonne de la Santé semble mettre les bouchées doubles pour boucler de nombreux dossiers portés par le cdH durant la législature. Si tout ne sera pas réalisé (on pense notamment à l'étude sur le cluster de cancers à Fernlemont), un cadre tant pour les soins palliatifs que pour la prévention et la promotion de la santé seront présents pour soutenir le secteur des soins de santé wallon.

A l'invitation du 54e Cycle de perfectionnement en sciences hospitalières de l'UCL, les partis politiques ont présenté leurs visions pour le secteur de la santé, et particulièrement pour celui des hôpitaux. Le jdM publiera dans ces prochaines éditions les priorités des différents partis pour l'après 26 mai, jour des élections régionale, fédérale et européenne. Nous commençons par le cdH, représentée par Catherine Fonck, députée fédérale et ancienne ministre de la Santé de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Le plan de constructions hospitalières présenté ce lundi par le gouvernement wallon, qui ouvre la voie à un investissement de 2,34 milliards d'euros sur 5 ans dans 46 hôpitaux du sud du pays, conduira "à un dépassement de près d'un milliard d'euros par rapport aux montants qui avaient été estimés soutenables pour le budget régional lors de l'adoption en 2017 du nouveau mécanisme de financement des infrastructures hospitalières", a dénoncé lundi après-midi le PS.

Réseaux hospitaliers, postes de garde médicaux en médecine générale, révolution digitale, approche qualité, réforme de la nomenclature: la liste des chantiers ouverts par Maggie De Block n'est ici pas exhaustive. Et amène cette réflexion lancinante: bonne chance pour celui ou celle qui devra implémenter tout cela et poursuivre "l'oeuvre" du Dr De Block.

Cette déclaration de Joëlle Kapompole, députée régionale et communautaire socialiste, a surpris tous les participants au 54 cycle de perfectionnement en sciences hospitalières vendredi passé. En clair, dans l'état actuel, le PS ne compte pas voter le décret permettant aux hôpitaux publics et hôpitaux privés de collaborer ensemble au sein des futurs réseaux hospitaliers locorégionaux. Un choc pour les gestionnaires hospitaliers présents.