Tout sur Asie

Pour les chercheurs de l'UCLouvain, un an après le déclenchement du plan d'urgence hospitalier (PUH) le 14 mars, les bonnes nouvelles ne manquent pas. Mais les variations permanentes du virus doivent être monitorées, car elles peuvent représenter un péril supplémentaire. La pandémie a déjà occasionné une surmortalité de 17% en un an.

Le cours de la cryptomonnaie a grimpé en flèche ces derniers mois et l'adhésion récente de plusieurs entreprises bien connues parent le bitcoin d'une honorabilité accrue. De là à y investir, il y a un pas qu'on n'oserait franchir le coeur léger...

La pandémie liée au coronavirus a repris un rythme plus rapide la semaine dernière dans le monde. Après deux semaines plus stables, dont une de ralentissement, le nombre de nouveaux cas a augmenté. L'Europe et le continent américain rassemblent 85% de ces infections.

Le virus de Wuhan, estampillé un peu rapidement "Made in China", et la pandémie qui s'en est suivie, sont, à n'en pas douter, la conséquence de l'extraordinaire développement des échanges internationaux de biens et de personnes. En 2003, le Mers était resté cantonné à l'Asie. Mais entre-temps, le hub chinois et les nouvelles routes de la Soie, ont largement permis au Sras-Cov-2, cet être vivant d'un micron, de se répandre sur toute la planète. En accusation, l'économie mondialisée et l'absence de frontières. À juste titre.

Le Dr David Bouillon, bien connu de nos lecteurs, nous signale l'arrivée sur le marché de tests rapides Covid-19, notamment de la firme Medakit, qu'il propose à la vente dans certains endroits de Belgique. Ces tests sont la "clé du succès contre la deuxième pandémie covid", affirme le Dr Bouillon. Interview du directeur-général de Medakit, Mike Touzard.

Grâce aux médicaments antiviraux de la deuxième et troisième génération, le traitement de l'hépatite C est particulièrement efficace. Raison de plus pour insister sur la nécessité d'un diagnostic et traitement précoces de cette maladie sournoise, afin d'éviter une évolution vers la cirrhose et le carcinome hépatocellulaire.

" En douze mois, nous serons passés d'un code sur un bout de papier aux tests d'efficacité, prévus pour la fin de l'année ou début 2021. Nous disposerons alors d'une capacité de production d'un milliard de vaccins. C'est ce que j'appelle une prouesse ! Au moins deux milles personnes y travaillent à travers le monde. "

Nous sommes un groupe pluridisciplinaire et international d'experts qui concluent que la négligence de la transmission du COVID 19 par aérosol est à l'origine de la différence entre les pays qui contrôlent ou ne contrôlent pas la propagation du nouveau coronavirus. La distanciation sociale de 1 m est largement insuffisante. Soyons adultes et acceptons la réalité du risque de transmission par aérosol, limitons toutes activités non essentielles, utilisons tous les moyens de protection de nos voies respiratoires, du FFP2 à l'humble châle, en attendant de développer les outils pour retourner à la pleine activité, à savoir une capacité de dépistage nucléique et sérologique massive de ce virus associé a un confinement des personnes infectées, et une capacité de production locale de masques de FFP2 pour toute la population.

Le président honoraire de l'Absym fait le point sur la crise du coronavirus. Il souligne que le manque de masques et de réactifs a été l'épine dans le pied des médecins qui veulent pratiquer leur métier d'une manière déontologique. " On a raté toutes les étapes après la prise de conscience face à la pandémie. "

MÉTABOLISME En dépit des efforts consentis ces dernières années, l'obésité gagne encore du terrain, comme en atteste la littérature scientifique. Dans The Lancet Diabetes & Endocrinology de ce mois, l'attention est portée sur le lien entre obésité et cancer, et plus précisément quand le poids du corps est dans le rouge depuis le plus jeune âge.

A VOIR ET À MANGER En plein quartier européen de Bruxelles, un restaurant vietnamien authentique, en tout cas dans sa cuisine...

Belle petite exposition à la cité miroir de liège qui présente une collection de masques prêtée pour l'occasion par le musée du Quai Branly.

Appelée " syndrome de résignation ", cette étrange maladie n'existerait apparemment qu'en Suède, chez les jeunes réfugiés. Le plus souvent menacés d'expulsion, ils tombent dans un état végétatif semi-comateux, une sorte de catatonie, qui peut parfois durer plusieurs années et qui constitue une forme de protection. Ils ressemblent à Blanche-Neige et, comme elle, ils peuvent heureusement " revenir au monde ".