Tout sur Afrique de l'Ouest

Plus d'un milliard de personnes, soit environ 15 % de la population mondiale, présentent une forme de handicap. 80 % des personnes handicapées vivent dans les pays en développement. Aujourd'hui, en tant que directeur de Handicap International en Belgique et kinésithérapeute de formation, je profite ce 3 décembre de la Journée internationale des personnes handicapées pour attirer l'attention sur l'importance de la réadaptation physique.

En 1971, année de la création de Médecins Sans Frontières (MSF), plus de 15 millions d'enfants de moins de cinq ans sont morts. Depuis lors, ce nombre a considérablement diminué, en grande partie grâce à des programmes médicaux vitaux, comme ceux gérés par l'organisation. Chaque année, nous soignons environ six millions d'enfants. Nous vaccinons près de deux millions d'enfants contre la rougeole et aidons à mettre au monde en toute sécurité plus de 300.000 bébés. Nous travaillons dans certains endroits très difficiles à atteindre, les plus pauvres et les plus dangereux du monde. Les vies qui sont sauvées sont durement gagnées, et facilement perdues.

En 1971, année de la création de Médecins Sans Frontières (MSF), plus de 15 millions d'enfants de moins de cinq ans sont morts. Depuis lors, ce nombre a considérablement diminué, en grande partie grâce à des programmes médicaux vitaux, comme ceux gérés par l'organisation. Chaque année, nous soignons environ six millions d'enfants. Nous vaccinons près de deux millions d'enfants contre la rougeole et aidons à mettre au monde en toute sécurité plus de 300.000 bébés. Nous travaillons à certains des endroits les plus difficiles à atteindre, les plus pauvres et les plus dangereux du monde. Les vies qui sont sauvées sont durement gagnées, et facilement perdues.

L'organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré mercredi que l'épidémie d'Ebola, qui a fait près de 1.700 morts depuis l'été dernier en République démocratique du Congo, était désormais une "urgence" sanitaire mondiale.

Actuellement, seuls quatre tests de dépistage rapide d'Ebola peuvent être déployés dans les zones touchées par le virus, selon une enquête de plusieurs chercheurs de l'Institut de médecine tropicale (IMT) d'Anvers publiée mardi dans la revue scientifique "Nature". Or, lors de la survenue d'une épidémie comme celle qui frappe actuellement le Nord-Kivu en RDC, il y a un besoin urgent d'un grand nombre de tests fiables, disponibles en permanence.

Des scientifiques britanniques et gambiens ont mis au point une méthode surprenante pour diagnostiquer le paludisme chez des patients potentiellement infectés : il suffit d'un chien entraîné et d'une paire de chaussettes sales que l'animal renifle. Si le taux de détection est encore loin d'être suffisant, la piste semble prometteuse...

Peut-être pense-t-on qu'aujourd'hui nous pourrions supprimer la Journée mondiale de lutte contre le sida, car ce qui ressort dans la presse, ce sont principalement les réussites. Les vingt dernières années peuvent aussi vraiment être qualifiées de révolutionnaires en termes de traitement du VIH. Dans les pays pauvres même, l'accès aux médicaments et aux moyens de prévention a connu des progrès considérables grâce au financement international. Cependant aujourd'hui, nous craignons un retour du sida.

Des chercheurs de l'Université de Pennsylvanie viennent de confirmer que le virus Ebola serait capable de survivre dans le sperme durant deux ans et demi. La clé du problème ? Des fragments de protéines, appelés fibrilles amyloïdes séminaux...

La plupart des pays d'Afrique de l'Ouest et du Sahel font face chaque année à un lot important de maux et maladies infantiles, liés pour la plupart aux aléas climatiques ou à l'instabilité dans la région. Ils vont en outre devoir affronter les fameuses périodes de pics, où se côtoient de façon particulièrement risquée le paludisme et la malnutrition. C'est dans ce contexte que les professionnels de la santé, les paramédicaux et les agents de sensibilisation se préparent encore une fois pour faire en sorte que les communautés de la région ne soient pas trop sévèrement touchées

La Belgique adhère à l'alliance mondiale contre les maladies infectieuses mortelles (CEPI). Doté d'un financement initial de 460 millions de dollars, la CEPI espère récolter un milliard de dollars au total pour développer, pendant la période 2017-2021, de quatre à six vaccins pour trois maladies infectieuses prioritaires: le coronavirus MERS (syndrome respiratoire du Moyen-Orient), la fièvre de Lassa (Afrique de l'Ouest) et le virus Nipah (Bangladesh).