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BPCO Étant donné que les patients souffrant de BPCO forment un groupe hétérogène, on tente actuellement de subdiviser cette population en différents phénotypes. Le nombre de phénotypes pourrait augmenter à l'avenir. Un récent article de synthèse paru dans le Journal of Thoracic Disease fait le point sur la question.

La méthode diagnostique de référence pour la BPCO reste la spirométrie chez un patient qui est ou a été fumeur, et qui souffre de plaintes chroniques de toux et/ou de production de mucus et/ou d'essoufflement. Mais le CT-scan thoracique joue un rôle de plus en plus important, comment l'explique le Pr Guy Brusselle (UZ Gent).

Selon les dernières données disponibles de l'OMS, la BPCO fait toujours partie du top cinq dans le classement mondial des causes de mortalité. Une constance qui peut donner l'impression que peu de progrès ont été faits et que les efforts de recherche sont vains. Une impression que ne partage absolument pas le professeur Renaud Louis, chef du service de pneumologie-allergologie du CHU du Sart-Tilman à Liège, qui nous a confié dans une interview plusieurs raisons d'être optimiste.