Tout sur ABSyM

Un projet de loi portant des dispositions diverses en matière de santé a été approuvé par la Chambre des représentants cette semaine. Ce projet contient notamment une interdiction de facturer des suppléments pour les soins ambulatoires aux patients bénéficiant d'une intervention majorée de la mutuelle. L'ABSyM envisage une action juridique contre ce projet de loi. Le Cartel/GBO, lui estime que si l'idée est louable, le projet se heurte à la réalité du terrain, beaucoup plus nuancée.

La garde fait peur aux jeunes médecins. Elle serait encore un des gros repoussoirs pour les étudiants à choisir la médecine générale. L'Absym propose donc de porter à 50 euros de l'heure l'honoraire de disponibilité pendant la garde, une alternative à 200 euros l'honoraire de garde.

Thibaut Duvillier, administrateur général adjoint de la plateforme eHealth, fait le point sur quelques dossiers actuels des roadmaps précédentes et de la roadmap actuelle esanté 2022-2024. Au menu: des projets déjà bien établis à poursuivre dans les années qui viennent selon une approche la plus holistique possible, fédérale mais respectant la spécificité des entités fédérées, conviviale et pratique pour les prestataires tout en respectant la vie privée des patients.

La proposition de Wachtposten Vlaanderen de créer des accords de collaboration provinciaux part d'une bonne intention, affirme le Dr Stijn Geysenbergh (VAS). Mais elle intervient en tout cas beaucoup trop tôt.

L'Absym considère que le ministre Vandenbroucke franchit la ligne rouge en voulant introduire une interdiction générale des suppléments d'honoraires pour les patients sous statut Omnio en soins ambulatoires. "Le ministre veut imposer des tarifs conventionnés aux médecins non conventionnés, fragilisant ainsi tout le système de la convention", réagit le Dr Johan Blanckaert, président du syndicat médical.

L'Absym considère que le ministre Vandenbroucke franchit la ligne rouge en voulant introduire une interdiction générale des suppléments d'honoraires pour les patients sous statut Omnio en soins ambulatoires. " Le ministre veut imposer des tarifs conventionnés aux médecins non conventionnés, fragilisant ainsi tout le système de la convention ", réagit le Dr Johan Blanckaert, président du syndicat médical.

Le ministre de la Santé Frank Vandenbroucke a choisi de soutenir uniquement les prestataires conventionnés en débloquant 100 millions pour faire face à la hausse des coûts. Une décision qui passe mal.

La Loi Droits du patient est née le 16 octobre 2002. Son anniversaire a été fêté en grande pompe au Passage 44 par une journée d'étude marathon clôturée par le ministre Vandenbroucke lui-même. La colonne vertébrale de cette loi semble solide puisque ses fondements restent d'actualité. Pour autant, il faut l'adapter à la décennie 2020.

David Simon, médecin généraliste à Colfontaine et administrateur à l'Absym, a posé la question qui fâche lors du colloque consacré jeudi dernier aux 20 ans de la Loi Droits du patient.

Face aux propos très durs du ministre Vandenbroucke sur les problèmes d'accès financiers à la radiologie, l'Absym rappelle que des mesures ont déjà été prises pour l'amélioration de la prise en charge des patients précaires ou chroniques dans l'hôpital. Et la radiologie a amélioré le diagnostic précoce du cancer. Explications avec le Dr Olivier Ghekiere, sociétaire de la Société belge de radiologie, radiologue au Jessa Hospital de Hasselt et porte-parole de l'Absym sur les questions de radiologie.

Le KCE dresse un état des lieux des soins intégrés en Belgique. Objectif: préparer le nouveau Plan interfédéral sur les soins intégrés qui devrait être lancé début 2024. En attendant, le colloque Chronisanté permettra les 19 et 20 octobre à de nombreux stakeholders de débattre de ce concept... qui met du temps à se concrétiser.

Un sondage mené par l'Absym et l'institut IPSOS montre que 18% des citoyens belges souhaitent bloquer l'accès à leurs données médicales aux infirmières, pharmaciens, dentistes et kinésithérapeutes. 50% des personnes interrogées souhaitent pouvoir refuser l'accès à leurs données médicales à certaines professions de santé non-médecins. Parmi celles-ci, 25% souhaitent le refuser aux infirmiers, 30% aux pharmaciens, 40% aux dentistes et 47% aux kinésithérapeutes.

Un sondage mené par l'Absym et l'institut IPSOS montre que 18% des citoyens belges souhaitent bloquer l'accès à leurs données médicales aux infirmières, pharmaciens, dentistes et kinésithérapeutes. 50% des personnes interrogées souhaitent pouvoir refuser l'accès à leurs données médicales à certaines professions de santé non-médecins. Parmi celles-ci, 25% souhaitent le refuser aux infirmiers, 30% aux pharmaciens, 40% aux dentistes et 47% aux kinésithérapeutes.

L'enquête "médecins et pauvreté" est une initiative du groupe de travail "La maladie rend pauvre et la pauvreté rend malade "des États généraux de la santé mentale, de l'Université d'Anvers, en collaboration avec Le Journal du Médecin/Artsenkrant et Le Pharmacien/De Apotheker.

GBO et Absym revendiquent la paternité d'avoir réussi à supprimer la trop modeste consultation de vaccination contre le Covid-19 de 15,5 euros pour un tarif plus conséquent relatif à la consultation (ou visite) relative aux autres vaccins. Mais le plus important est que la mesure devrait être publiée rapidement au Moniteur.

Le ministre fédéral de la Santé publique Frank Vandenbroucke (Vooruit) veut imposer à tous les hôpitaux de disposer d'au moins un radiologue pratiquant des tarifs abordables. "Si de nombreuses personnes, y compris issues de la classe moyenne, ont des problèmes financiers en raison de la crise énergétique, il est possible qu'ils économisent sur leurs soins de santé. Nous devons faire tout ce qui est possible pour éviter cela", a-t-il déclaré à De Standaard vendredi.