Tout sur Absym

L'Observatoire sociale européen (OSE) propose d'étendre le tiers payant à tous les soins ambulatoires et d'accorder automatiquement l'intervention majorée afin d'améliorer l'accès aux soins aux personnes à faible revenu. L'ensemble des mesures doivent toutefois maintenir l'équilibre au sein du système entre assurés ordinaires et précaires. Frank Vandenbroucke, qui a réceptionné le rapport plébiscite une autre proposition de l'OSE: l'abaissement du plafond du MàF à 250 euros.

Homme de l'ombre, le Dr Luc Herry succède au scintillant Dr Philippe Devos à la tête de l'Absym dont il termine le mandat jusqu'en mai prochain. Une présidence de transition qui pourrait toutefois être chaude. A la clé: le budget (voté ce lundi, lire page 2), l'amélioration du fonctionnement interne du syndicat médical, le refinancement des syndicats et le rattrapage de la baisse des dépenses et des honoraires des médecins due à la pandémie et comment sortir de celle-ci et, enfin, des élections médicales plus équitables pour l'Absym et le Cartel vs AADM.

Homme de l'ombre, le Dr Luc Herry succède au scintillant Dr Philippe Devos à la tête de l'Absym dont il termine le mandat jusqu'en mai prochain. Une présidence de transition qui pourrait toutefois être chaude. A la clé: le budget (voté ce lundi, lire page 2), l'amélioration du fonctionnement interne du syndicat médical, le refinancement des syndicats et le rattrapage de la baisse des dépenses et des honoraires des médecins due à la pandémie et comment sortir de celle-ci et, enfin, des élections médicales plus équitables pour l'Absym et le Cartel vs AADM.

Meurtri par des décennies d'économies aveugles, le corps médical et soignant sort grandi de la pandémie: le système de soins, contrairement au système politique, a démontré une énorme efficacité. Le nouveau président de l'Absym, Luc Herry, estime que les médecins doivent en profiter pour avancer leurs pions.

Lors du vote sur la proposition de budget 2022 pour les soins de santé au Comité de l'assurance, l'Absym s'est abstenue. "Le budget proposé est insuffisant pour compenser les énormes efforts consentis par les médecins dans la lutte contre le coronavirus et la diminution de leurs revenus liée à cette pandémie ", commente Luc Herry, son nouveau président.

Qui succédera à Philippe Devos à la tête du syndical médical? Il est encore trop tôt pour le dire. Le généraliste Luc Herry est pressenti. Le nouveau président de l'Absym sera désigné le 29 septembre.

Qui succédera à Philippe Devos à la tête du syndical médical ? Il est encore trop tôt pour le dire. Le généraliste Luc Herry est pressenti. Le nouveau président de l'Absym sera désigné le 29 septembre.

Philippe Devos a annoncé à ses confrères de l'Absym qu'il démissionne de ses mandats de président et d'administrateur de l'Absym fédéral. "Je ne veux pas mettre en péril ma vie professionnelle et ma vie familiale", confie l'anesthésiste au jdM.

Les trois syndicats représentés en médico-mut, Absym, Cartel et AADM, se plaignent dans une lettre adressée au Premier ministre, au ministre des Affaires sociales et à la Secrétaire d'Etat au Budget, de ce que les méandres de l'administration freinent tout une série de dossiers. C'est le cas de l'introduction d'une taxe de surveillance pour les hématologues de l'hôpital de jour oncologique. Nombre de lenteurs relèvent, selon les syndicats, de " manoeuvre dilatoire ". Solutionner ce problème de frein sera un des enjeux du prochain accord médico-mutualiste.

Philippe Devos, président de l'Absym et médecin chef adjoint du service des soins intensifs du CHC Mont-Légia (Liège) se positionne en faveur de la vaccination obligatoire du personnel soignant. Deux raisons: "d'abord ne pas nuire" et prévenir l'absentéisme. Mais il comprend les résistances aux vaccins qui sont dues, à des réactions émotionnelles et à la méfiance vis-à-vis d'instances officielles qui ont communiqué des messages contradictoires. Toutefois, l'Absym est opposée à une obligation vaccinale générale dans toute la population car ce serait sombrer dans une médecine "paternaliste".

Philippe Devos, président de l'Absym et médecin chef adjoint du service des soins intensifs du CHC Mont-Légia (Liège) se positionne en faveur de la vaccination obligatoire du personnel soignant. Deux raisons : " d'abord ne pas nuire " et prévenir l'absentéisme. Mais il comprend les résistances aux vaccins qui sont dues, à des réactions émotionnelles et à la méfiance vis-à-vis d'instances officielles qui ont communiqué des messages contradictoires.

Jacques de Toeuf, président honoraire de l'Absym, revient sur ses jeunes années de médecin en 1967 et les immenses progrès techniques réalisés depuis pour conclure: "Être médecin n'était pas mieux avant, différent certes, avec plus de liberté et moins d'efficacité et de bon usage des moyens. C'était le temps de nos jeunes années, de l'imagination, de l'apprentissage accéléré des nouveautés, tel qu'il en va à chaque nouvelle promotion de diplômés."

Le Dr Jean Creplet termine la saison 3 de ses réflexions sur la philosophie et la médecine (La démocratie au bord du gouffre) en appelant à la signature d'un "gentleman agreement" entre médecins.

Le pharmacien serait en conflit d'intérêt s'il obtenait de délivrer davantage de médicaments sans ordonnance ou s'il pouvait en renouveler la prescription sans égard à leur coût, dénonce l'Absym. Le GBO et l'APB demandent que les relations pharmaciens-médecins généralistes se fassent dans le cadre de concertation existant. L'APB parle même "d'oukazes pré-électoraux".

"Toute l'architecture du système mis en oeuvre, ses finalités et son modèle, sont conçus pour réaliser pratiquement un scénario déjà écrit. Les marges d'initiative laissée à chacun des groupes concernés sont excessivement faibles, et même nulles si elles ne se raccrochent pas à la vision établie."

Le Groupement belge des omnipraticiens n'a visiblement pas apprécié la "vision des soins efficaces" présentée par le Groupement belge des spécialistes (lire ci-contre) dans une note adressée à Jo De Cock, administrateur général de l'Inami.

Après le GBO, c'est l'Absym qui se déclare choquée par la proposition du GBS de redessiner les contours des soins de première ligne. "Ouvrir et gérer un DMG est une prérogative qui doit rester strictement réservée aux médecins généralistes et ne peut se voir confier aux médecins spécialiste", souligne le syndicat médical qui "tient à se distancier de toute tentative de polarisation entre généralistes et spécialistes."