Tout sur UZ Leuven

Le cancer de l'ovaire se traite généralement bien avec une chimiothérapie à base de platine, mais, au fil du temps, la quasi-totalité des patientes récidivent en que les cellules tumorales développent une résistance. Une étude préclinique menée sous la direction de l'UZ Leuven et de la KU Leuven a découvert un mécanisme à l'origine de cette résistance contre le platine. Elle révèle en outre que certains médicaments existants peuvent contrer ce processus de résistance, du moins dans les modèles de morbidité. Dans une prochaine étape, des recherches seront également menées auprès de patientes.

Les patients oncologiques pourront bientôt bénéficier d'un suivi particulièrement approfondi à domicile, grâce à un patch intelligent. Le système surveille les valeurs du patient en continu et communique avec l'équipe médicale au complet - du spécialiste à l'infirmière à domicile. Il est ainsi possible d'intervenir rapidement tout en permettant au patient de vivre dans son environnement familier.

Des médecins de l'UZ Leuven ont réussi, via un médicament anticancéreux moléculaire radioactif injecté dans la circulation, à mettre un frein à la dissémination de tumeurs neuroendocrines rares. Le risque d'extension s'en trouve considérablement réduit, parfois jusqu'à 80 pour cent.

Ces 50 dernières années, la survie à 5 ans des enfants, adolescents et jeunes adultes atteints d'un cancer a considérablement augmenté. En Europe, environ 500.000 personnes ont survécu à un cancer infantile. Toutefois, elles présentent une morbidité et une mortalité supérieures leur vie durant, par rapport aux personnes du même âge. Le projet PanCareFollowUp (1), auquel l'UZ Leuven participe, a été lancé afin de leur proposer des soins de suivi adaptés et centrés sur la personne.

Au cours des cinq dernières décennies, la survie à cinq ans des enfants, adolescents et jeunes adultes atteints d'un cancer a considérablement augmenté. L'Europe compte actuellement environ 500.000 survivants d'un cancer infantile. Toutefois, ces survivants présentent un risque élevé de développer des effets à long terme du traitement de leur cancer, avec une morbidité et une mortalité supérieures plus tard au cours de leur vie, par rapport aux personnes du même âge.

Le 24 mars dernier, Roularta Healthcare a accueilli le Belgian Group of Digestive Oncologists (BGDO). Les temps forts du symposium post-ASCO GI et de la conférence ENETS 2021 figuraient à l'ordre du jour.

L'allogreffe de cellules souches (allo-SCT) est un traitement plutôt rare, aux complications pouvant être très graves. Le risque de maladie du greffon contre l'hôte (GvHD) est ainsi réel, et cette complication peut même menacer le pronostic vital. De plus, son impact sur la qualité de vie n'est pas des moindres. Pour la Pre Hélène Schoemans (hématologue, UZ Leuven), il est dès lors important d'informer les patients en temps opportun, afin de leur confier un rôle actif dans la détection précoce de telles complications

Le Pr Chris Verslype (UZ Leuven) a modéré cette discussion d'experts consacrée aux nouvelles découvertes en matière de diagnostic et de traitement des tumeurs neuroendocrines (NET).

Environ 80% des patients souffrant d'un cancer de la tête et du cou (HNC) sont traités par radiothérapie (RT). Elle peut avoir des effets indésirables aigus et tardifs sévères, impactant sérieusement la qualité de vie. C'est pourquoi un bon encadrement par une équipe pluridisciplinaire est important. Le Pr Sandra Nuyts (radiothérapeute-oncologue, UZ Leuven) nous explique les principaux effets indésirables.

Le Prix Elaut 2021 s'est tenu virtuellement le samedi 23 janvier dans les studios de Roularta HealthCare. Cette réunion annuelle, organisée par la Société belge d'Urologie (SBU), offre aux jeunes collègues et futurs urologues l'occasion de présenter leurs travaux et d'échanger des connaissances scientifiques avec des spécialistes expérimentés.

La 3e réunion nationale de l'ImmunoScience Academy (ISA) du 16 décembre 2020 a été bouleversée par la pandémie de coronavirus et s'est tenue en ligne pour la première fois. Des orateurs belges et luxembourgeois de différents domaines thérapeutiques y ont présenté des exposés éducatifs axés sur les défis médicaux actuels. Avec plus de 250 médecins participants, l'édition virtuelle de l'ISA 2020 a remporté un franc succès. En voici un bref compte rendu.

Chez les hommes atteints d'un cancer prostatique non métastasé, une dose supplémentaire de rayons à l'endroit exact où se trouvait la tumeur principale semble réduire le risque de récidive. C'est ce qui ressort de l'étude FLAME, récemment publiée dans le Journal of Clinical Oncology.

Les résultats de l'étude TASCO1, une étude exploratoire de phase II, ont récemment été annoncés. Cette étude évalue LONSURF® (trifluridine/tipiracil) + bévacizumab et capécitabine + bévacizumab (C-B) en première ligne pour des patients atteints d'un cancer colorectal métastatique non resécable qui ne répondent pas aux conditions pour recevoir une thérapie intensive. Les données ont été présentées lors de l'ASCO GI 2021.

L'équipe du Pr Diether Lambrechts (VIB - KU Leuven) est la première au monde à examiner les biopsies tumorales de plus de 50 patients cancéreux avant et après un traitement par immunothérapie, au moyen d'une technologie unicellulaire innovante. L'équipe tente ainsi de comprendre les mécanismes moléculaires sous-jacents qui font que certains patients répondent aux inhibiteurs des points de contrôle immunitaire et d'autres non.

Cet été, sept premiers patients ont été traités par protonthérapie dans le tout nouveau centre de protonthérapie PARTICLE, attaché à l'UZ Leuven. Désormais, l'INAMI interviendra également dans le traitement et les éventuels frais de déplacement au sein des frontières belges.

Lors de la réunion post-ASCO du 27 juin dernier, le Pr Eric Van Cutsem, chef du service d'oncologie digestive de l'UZ Leuven, a présenté un petit topo des dernières nouveautés dans le domaine de l'oncologie digestive. Il a entamé son exposé par les progrès de la sélection moléculaire lors de l'instauration du traitement d'un carcinome colorectal métastatique (CCRm) et plus particulièrement par l'instabilité des microsatellites.