Tout sur Royaume-Uni

Cette étude de cohorte prospective menée au Royaume-Uni a examiné l'évolution du virus chez 1 044 patients atteints d'un cancer et d'une infection avérée par le Covid-19. Ces données ont ensuite été comparées à celles d'une population parallèle de 2017 non touchée par le Covid-19, provenant de l'Office for National Statistics britannique.

À l'occasion du congrès annuel de l'ESMO, différentes sessions ont été consacrées à la COVID-19 et au cancer. Les premiers résultats des divers registres de cancer nationaux ont été présentés, examinant notamment l'impact psychosocial de la COVID-19 sur les patients et leurs prestataires de soins. Par ailleurs, les adaptations au niveau des soins, des plans de traitement des patients cancéreux et l'impact de ces éléments à long terme ont également été analysés.

À l'occasion du congrès annuel de l'ESMO, différentes sessions ont été consacrées à la COVID-19 et au cancer. Les premiers résultats des divers registres de cancer nationaux ont été présentés, examinant notamment l'impact psychosocial de la COVID-19 sur les patients et leurs prestataires de soins. Par ailleurs, les adaptations au niveau des soins, des plans de traitement des patients cancéreux et l'impact de ces éléments à long terme ont également été analysés.

L'étude européenne MyPeBS (My Personal Breast Cancer Screening) a été lancée fin de l'année dernière en Belgique. Cette étude doit évaluer une nouvelle stratégie de dépistage du cancer du sein, partant du risque individuel que présente chaque femme. L'institut Jules Bordet assure la coordination des partenaires de recherche belges.

RADIOTHERAPIE Lorsque nous avons interrogé le Pr Piet Ost, chef de clinique du service de radiothérapie de l'UZ de Gand, sur les réalisations importantes en radiothérapie, il a évoqué un certain nombre de domaines où celle-ci a subi une réelle révolution ces dernières années.

Dans une analyse fouillée des archives médicales britanniques, des chercheurs ont découvert que même un seul traitement antibiotique pouvait augmenter, même légèrement, le risque de développer un cancer du côlon, mais pas un cancer du rectum, une décennie plus tard.

Les femmes (plus) jeunes présentant un cancer de l'ovaire ou une mutation de BRCA1 sans cancer sont plus susceptibles de présenter un microbiote cervico-vaginal caractérisé par une proportion de valeur inférieure (type communautaire O) par rapport à supérieure (type communautaire L) d'espèces de Lactobacillus. Une proportion élevée d'espèces de lactobacillus est associée à un pH vaginal protecteur faible.

AYA Bon nombre de patients cancéreux doivent composer avec les effets secondaires à long terme du traitement du cancer, ce qui complique fortement une bonne réinsertion. Les adolescents et les jeunes adultes cancéreux (16-35 ans) constituent un groupe distinct, et on prête encore trop peu attention à la qualité de vie et à la réinsertion de ces patients.

Cette étude multicentrique, randomisée, contrôlée (44 centres spécialisés dans la chirurgie hépato-pancréatico-biliaire au Royaume-Uni), a examiné l'effet de l'administration - ou non - de capécitabine en traitement adjuvant chez des patients ayant subi une résection complète d'un cholangiocarcinome (avec résection hépatique et/ou pancréatique supplémentaire si nécessaire).

Une étude de cohorte basée sur la population au Royaume-Uni montre que les néoplasmes primaires subséquents sont plus fréquents chez les survivants du cancer du sein, du col utérin et des testicules chez les adolescents et les jeunes adultes (AYA), ainsi que chez les survivants d'un lymphome de Hodgkin.

Dans cette étude randomisée, contrôlée, ouverte, de phase 3, conduite dans 117 hôpitaux de Suisse et du Royaume-Uni, 2 013 patients souffrant d'un cancer prostatique métastasé nouvellement diagnostiqué, recevant un traitement standard classique par antiandrogènes, associés ou non à du docétaxel, ont été randomisés en 2 groupes : 1 032 patients ont été traités par radiothérapie, tandis que 1 029 autres patients servaient de groupe contrôle.

L'influence du genre sur l'efficacité et la toxicité de la chimiothérapie dans les cancers oesogastriques a été évaluée à partir de l'analyse groupée de 4 essais randomisés menés au Royaume-Uni et en Australasie.