Tout sur RECIST

Jusqu'à présent, on ne connaît aucune chimiothérapie pour les TGCT non (entièrement) résécables. Dans cette étude randomisée de phase 3, on a évalué l'utilisation de pexidartinib (dose d'attaque de 1 000 mg de pexidartinib par jour per os (400 mg le matin ; 600 mg le soir) pendant les 2 premières semaines, puis 800 mg par jour (400 mg 2 fois par jour) pendant 22 semaines) chez 61 patients, et on l'a comparée à un groupe placebo (59 patients).

Dans cette étude de phase 2 à un seul bras, 35 patients souffrant d'une tumeur fibreuse solitaire différenciée, histologiquement prouvée, métastasée ou non résécable, ayant progressé (selon les critères RECIST) après une chimiothérapie systémique, ont été traités par pazopanib (800 mg par jour), et ce jusqu'à l'apparition d'une progression ou d'une intolérance.

L'essai de phase II ATLANTIC a montré que le durvalumab était actif dans le traitement de troisième ligne, et au-delà, du cancer du poumon non à petites cellules avancé (NSCLC). Les taux de réponse étaient plus importants chez les patients présentant une expression PD-L1 plus élevée, quel que soit le statut EGFR et ALK. Des réponses durables ont été observées dans toutes les cohortes de l'étude.

L'addition de sorafenib à la chimioembolisation transartérielle n'améliore pas la survie sans progression chez les patients atteints d'un carcinome hépatocellulaire non résécable. Aucun résultat significatif n'a été non plus observé sur la survie globale.