Tout sur PARP

Dans les Belgian Oncology & hematology News (BOhN) précédents, nous avons déjà évoqué la réunion annuelle de San Antonio et par extension, la rencontre belge " Best of San Antonio ". Nous avions laissé la parole à la Pre Martine Piccart qui a donné un aperçu complet des développements récents dans le traitement du cancer du sein primaire. Dans cette édition, c'est au tour de la Pre Hannelore Denys, oncologue médicale et chef de clinique à l'UZ Gent, de nous parler du cancer du sein avancé.

La Pr Kathleen Claes (Centre de Génétique médicale - UGent) a abordé les facteurs exogènes (rayons UV et tabagisme, par ex.) et endogènes (modifications chimiques et erreurs de réplication, e.a.) susceptibles de provoquer des dommages à l'ADN qui, en cas de réparation incomplète, peuvent mener à des mutations et de là à un cancer. Pour y remédier, il y a les mécanismes de réparation des dommages à l'ADN (DDR) et de réparation des mésappariements (MMR). La réparation par excision de base (BER), la jonction d'extrémités non homologues (NHEJ) et les mécanismes de recombinaison homologue en sont des exemples ; ces deux derniers permettent de réparer plus efficacement les dommages causés à l'ADN.

Les inhibiteurs de PARP (PARPi) constituent des molécules très efficaces qui empêchent la réparation de l'ADN. Le rucaparib a été évalué chez des patientes ayant déjà reçu différentes lignes de traitement.