Tout sur leucémie myéloïde chronique

La présence du chromosome Philadelphie (Ph+) en cas de LMC, est à l'origine de l'oncogène chimérique BCR-ABL1 (breakpoint cluster region/Abelson), qui encode une protéine de fusion dont l'activité tyrosine kinase (engendrée par le gène ABL1 et normalement auto-inhibée dans la protéine que ce gène encode) est dérégulée (disparition de l'auto-inhibition voire remplacement par une stimulation).

L'évocation de la leucémie myéloïde chronique (LMC) implique de parler de rémission sans traitement (TFR). Selon les recommandations, son pourcentage tourne autour de 50 % ; une surveillance minutieuse de la réponse moléculaire (RM) demeure donc indispensable.

LEUCÉMIE L'histoire de la leucémie et plus particulièrement de la leucémie myéloïde chronique (LMC) au XIXe siècle illustre à merveille les pouvoirs d'observation et de déduction de certains brillants cliniciens de cette époque, alors que la technologie ne se développait que relativement lentement par rapport aux normes actuelles. Et puis tout a changé et les progrès se sont accélérés au XXe siècle.