Tout sur HR

L'ajout de l'abémaciclib au fulvestrant améliore la survie en cas de progression

Dans cette étude internationale de phase 3 randomisée, en double aveugle et contrôlée par placebo, l'ajout de l'abémaciclib au fulvestrant a été comparé au placebo chez des patientes atteintes d'un cancer du sein ERBB2-négatif avec récepteurs hormonaux positifs qui ont présenté une progression après un traitement endocrinien.

Percée irrésistible des inhibiteurs de CDK4/6 dans les cancers du sein métastatiques RH+ HER2-

CANCER DU SEIN Deux études randomisées contrôlées de phase III démontrent un bénéfice de survie globale (OS) statistiquement significatif et cliniquement pertinent chez les femmes porteuses d'un cancer du sein métastatique avec expression de récepteurs hormonaux (RH+), mais pas de HER2 (HER2 -) recevant un inhibiteur de CDK4/6 (kinases cycline-dépendantes 4 et 6), communément appelé " ciclib ".

La suppression de la fonction ovarienne améliore l'effet du tamoxifène chez les patientes préménopausées atteintes d'un cancer du sein

Lors de cette étude multicentrique, 1 282 femmes préménopausées (âge < 45 ans) atteintes d'un cancer du sein positif aux récepteurs d'oestrogènes et présentant une fonction ovarienne avérée, après résection chirurgicale, ont été traitées, de manière randomisée, soit pendant cinq ans par tamoxifène seul (groupe " TAM seul " = 647 patientes), soit pendant cinq ans par tamoxifène en combinaison, pendant deux ans, avec une suppression de la fonction ovarienne sous forme d'administration mensuelle de goséréline (groupe " TAM + OFS " = 635 patientes).

Le trébananib n'a pas de valeur ajoutée pour le traitement de première ligne du cancer ovarien avancé

Dans cette étude multinationale (14 pays), multicentrique (206 hôpitaux), en double aveugle, de phase III (TRINOVA-3), 1 015 patientes atteintes d'un carcinome ovarien de stade III à IV ont été randomisées (2:1) pour être traitées en première ligne par six cycles de paclitaxel (175 mg/m²) et de carboplatine toutes les 3 semaines, complétés par une administration hebdomadaire de trébananib intraveineux à la dose de 15 mg/kg (678 patientes) ou d'un placebo (337 patientes).

L'ajout d'une chimiothérapie d'induction améliore l'effet d'une chimio-radiothérapie classique en cas de carcinome nasopharyngé localement étendu

Cette étude randomisée, ouverte, de phase III, a comparé l'utilisation d'une chimiothérapie d'induction (IC) suivie d'une chimio-radiothérapie (CRT) (238 patients) par rapport à une CRT seule (238 patients) chez des patients présentant un carcinome nasopharyngé de stade III-IVB (à l'exception de T3N0-1). L'IC consistait en 2 cycles de cisplatine (80 mg/m²) et de fluorouracil (800 mg/m²) avec un intervalle de 3 semaines avant la CRT. Dans les 2 groupes, la CRT consistait en 80 mg/m² de cisplatine toutes les 3 semaines, en même temps que la radiothérapie.

MONALEESA-3 : Le ribociclib étend l'endocrinothérapie au traitement de première intention dans le cancer du sein avancé

Le traitement associant le ribociclib, un inhibiteur de CDK4/6 (kinases 4 et 6 dépendantes de la cycline), et le fulvestrant a entraîné une amélioration de 28 % de la survie globale (SG) par rapport à l'association placebo + fulvestrant dans le traitement de patientes en postménopause atteintes d'un cancer du sein Her2-négatif de stade avancé, avec récepteurs hormonaux positifs (médiane de la SG non atteinte pour ribociclib+fulvestrant vs 40,0 mois pour placebo+fulvestrant ; HR=0,724 ; P<0,00455).

Cardiopathie congénitale et risque de développer un cancer

En Suède, dans cette étude de cohorte menée auprès de 21 982 enfants et jeunes adultes atteints de cardiopathie congénitale (CHD) et 219 816 témoins appariés en bonne santé, le risque de développer un cancer était plus de 2 fois plus élevé chez les patients présentant une cardiopathie congénitale que chez les témoins.

L'administration d'ipilimumab après la résection complète d'un mélanome de stade III augmente l'efficacité

Lorsqu'on examine les résultats à long terme d'une étude internationale multicentrique (99 centres en Europe), randomisée, en double aveugle, de phase 3, conduite pour évaluer l'utilisation d'ipilimumab après la résection complète d'un mélanome de stade III, on constate que les résultats obtenus après 5 ans sont toujours valables après un suivi de 7 ans. Pour cette analyse, on a pu consulter les données de 431 patients, randomisés dans 63 des 99 centres.

FOxTROT : à boire et à manger...

CANCERS COLIQUES La chimiothérapie néoadjuvante est largement utilisée dans plusieurs types de tumeurs. Mais elle est superbement ignorée dans les cancers coliques, même localement avancés, où l'exérèse d'emblée reste la première sanction thérapeutique.

Questions sur le témozolomide

TUMEURS CÉRÉBRALES Lors de la session de communications orales sur les tumeurs cérébrales de cet ASCO 2109, les résultats de la seconde analyse intermédiaire, et surtout de la première analyse moléculaire de l'essai de phase III CATNON ont été présentés.

Le quizartinib est une bonne alternative en cas de récidive d'une leucémie myéloïde aiguë FLT3-ITD

Dans cette étude randomisée, contrôlée, de phase 3, conduite dans 152 centres situés dans 19 pays, 367 patients atteints d'une récidive d'une leucémie myéloïde aiguë FLT3-ITD ont été traités de façon aléatoire par quizartinib (60 mg per os une fois par jour) (245 patients) ou par une des chimiothérapies présélectionnées par l'investigateur (122 patients). Ces chimiothérapies consistaient essentiellement en cytarabine administrée par voie sous-cutanée et mitoxantrone et étoposide, administrés par voie intraveineuse, ou en facteur stimulant les colonies de granulocytes, fludarabine, cytarabine et idarubicine IV.

Trastuzumab sous-cutané versus intraveineux dans le cancer du sein de stade précoce HER2-positif

L'analyse finale de l'essai de phase III HannaH a montré une efficacité et une sécurité d'emploi comparables pour le trastuzumab sous-cutané (SC) par rapport au trastuzumab intraveineux (IV) dans le cancer du sein précoce ERBB2 (HER2) positif. Des rapports antérieurs de l'essai ont montré des taux de réponse pathologiques complète similaires - un critère d'évaluation principal de l'essai - et une survie sans événement similaire à 2 ans avec un traitement SC versus IV.

Agenda :