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Une étude belge a analysé l'évolution et l'impact du dépistage du cancer du col de l'utérus chez les femmes de moins de25 ans au niveau national entre 2010 et 2019. Bien que les directives belges recommandent depuis des décennies que le dépistage débute à l'âge de 25 ans, on dépiste et traite encore des femmes plus jeunes, auxquelles les modalités de remboursement s'appliquent également.

Une étude belge a analysé l'évolution et l'impact du dépistage du cancer du col de l'utérus chez les femmes de moins de 25 ans au niveau national entre 2010 et 2019. Bien que les directives belges recommandent depuis des décennies que le dépistage débute à l'âge de 25 ans, on dépiste et traite encore des femmes plus jeunes, auxquelles les modalités de remboursement s'appliquent également.

Bien que de nombreux patients cancéreux soient confrontés à des problèmes sexuels pendant et après leur traitement, la communication et la prise en charge de ces problèmes sont insuffisantes, comme l'indique une étude menée auprès de 436 (anciens) patients cancéreux et de leurs partenaires. C'est pourquoi Kom op tegen Kanker demande qu'on aborde davantage le thème de la sexualité en cas de cancer.

Les patients oncologiques pourront bientôt bénéficier d'un suivi particulièrement approfondi à domicile, grâce à un patch intelligent. Le système surveille les valeurs du patient en continu et communique avec l'équipe médicale au complet - du spécialiste à l'infirmière à domicile. Il est ainsi possible d'intervenir rapidement tout en permettant au patient de vivre dans son environnement familier.

Le 4 février 2022, journée mondiale contre le cancer, l'asbl Pink Ribbon organisait un séminaire numérique et interactif sur le thème du retour au travail après une absence prolongée en raison d'un cancer (du sein).

La sédation palliative consiste en une sédation profonde continue chez un patient en phase terminale souffrant de douleurs insupportables ; il décède ensuite spontanément de la maladie. En théorie, quelques différences nettes et fondamentales persistent avec l'euthanasie.

Dans sa dernière publication, le Registre du Cancer s'est penché sur la survie des patients atteints de l'une des quelques 150 formes d'hémopathies malignes aujourd'hui répertoriées (1). L'augmentation constatée en termes d'incidence s'accompagne d'une amélioration du taux de survie, désormais étudiée à 10 ans.