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Afin de réduire la toxicité de la radiothérapie, celle-ci est combinée à une chimiothérapie, ce qui permet d'accroître considérablement la survie des patients atteints d'un lymphome de Hodgkin. Mais les progrès de la radiothérapie elle-même ont également un impact sur l'incidence de toxicité.

Le saviez-vous ? On estime à 14,1 millions le nombre de nouveaux cas de cancer diagnostiqués dans le monde en 2012, et le nombre de personnes atteintes d'un cancer devrait continuer à augmenter, avec un chiffre de nouveaux cas estimés à près de 24 millions en 2035.

Avec les approbations récentes de la FDA de deux CAR T-cells therapies - " cellules T porteuses d'un récepteur chimérique " - cette nouvelle approche semble être en train de s'introduire, et de s'affirmer, dans le cortège de l'immunothérapie du cancer. Les homologations concernaient le tisagenlecleucel (également connu sous le nom de CTL019) pour le traitement de la leucémie aiguë lymphoblastique à cellules B (B-ALL) et de l'axicabtagène ciloleucel pour le traitement du lymphome diffus à grandes cellules B récidivant ou réfractaire (DLBCL).

On sait le poids et le pouvoir des mots quand ils sont prononcés mais aussi quand ils sont écrits. Ceux utilisés pour parler des nouveaux traitements du cancer, en ce compris l'immunothérapie, sont souvent porteurs d'un sens très " fort ", à l'image probablement de l'espoir suscité par ces innovations.

Plusieurs médicaments anticancéreux ont été admis au remboursement. Petit passage en revue des nouveautés.

La surveillance active (SA) est devenue un mot de passe en oncologie et est déjà utilisée dans la pratique clinique pour le cancer de la prostate à faible risque et dans les essais cliniques pour le cancer de la thyroïde à faible risque. Elle a également été envisagée pour le carcinome canalaire in situ du cancer du sein (CCIS). Si la SA est souhaitable dans ces trois cancers en raison du risque d'un surtraitement et d'un surcoût pour le système de santé, elle se heurte à au moins cinq obstacles.