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En 2018, environ 570.000 femmes dans le monde ont développé un cancer du col de l'utérus et 311.000 femmes sont décédées des suites de la maladie. C'est ce qui ressort d'une étude publiée dans le Lancet et réalisée par Sciensano avec le soutien de la Fondation contre le cancer et en collaboration avec l'International Agency for Research on Cancer.

Dans cette étude multicentrique (52 centres oncologiques situés dans 21 pays, principalement en Europe, en Amérique du Nord et en Asie), randomisée, ouverte, de phase 3, 915 patients atteints d'un carcinome à cellules rénales métastasé, préalablement non traité, ont été traités soit par atézolizumab plus bévacizumab (454 patients), soit par sunitinib (461 patients).

L'incidence des maladies chroniques de grade 3 à 5 est passée de 33,2% chez les personnes diagnostiquées dans la période 1970-1979 à 29,3% dans la période 1980-1989 et à 27,5% en 1990-1999. Des réductions au fil du temps ont été observées pour les endocrinopathies, les affections malignes secondaires, les troubles musculo-squelettiques et les troubles gastro-intestinaux.

Une biopsie guidée par l'imagerie par résonance magnétique (MRI) permet de diagnostiquer un cancer de la prostate cliniquement significatif et de diagnostiquer une maladie cliniquement insignifiante par rapport à une biopsie guidée par échographie transrectale standard chez des hommes présentant une suspicion clinique d'un cancer prostatique.

L'essai de phase II ATLANTIC a montré que le durvalumab était actif dans le traitement de troisième ligne, et au-delà, du cancer du poumon non à petites cellules avancé (NSCLC). Les taux de réponse étaient plus importants chez les patients présentant une expression PD-L1 plus élevée, quel que soit le statut EGFR et ALK. Des réponses durables ont été observées dans toutes les cohortes de l'étude.

SANDPIPER est une étude internationale multicentrique randomisée contrôlée de phase 3 que les investigateurs qualifient de premier et en même temps de plus grand (?) essai concernant le taselisib, une thérapie ciblant le gène qui encode la sous-unité catalytique alpha de la phosphatidylinositol-4,5-bisphosphate 3-kinase (PI3KCA). Ce gène est porteur d'une mutation dans environ 40% des cas de cancers du sein exprimant des récepteurs aux oestrogènes (ER+).

Dans un essai de non-infériorité de phase III, le lenvatinib en première intention n'est pas inférieur au sorafénib en ce qui concerne la survie globale des patients atteints d'un carcinome hépatocellulaire non résécable. La survie sans progression est plus longue avec le lenvatinib.

Une analyse intérimaire pré-spécifiée de l'essai de phase III ENDEAVOR montre un bénéfice significatif sur la survie global pour le carfilzomib par rapport au bortezomib chez les patients atteints d'un myélome multiple récidivant ou réfractaire. Les avantages du carfilzomib étaient constants dans tous les sous-groupes de patients.