L'étude européenne MyPeBS (My Personal Breast Cancer Screening) a été lancée fin de l'année dernière en Belgique. Cette étude doit évaluer une nouvelle stratégie de dépistage du cancer du sein, partant du risque individuel que présente chaque femme. L'institut Jules Bordet assure la coordination des partenaires de recherche belges.

L'étude KEYNOTE-522 évalue l'effet de l'ajout du pembrolizumab à la chimiothérapie néoadjuvante et adjuvante chez 1.174 patientes ayant un cancer du sein triple négatif à un stade précoce et non traitées préalablement.

Dans cette étude ouverte, internationale, randomisée, de phase 3, portant sur le traitement de la LLC, on a évalué l'utilisation en première ligne de l'ibrutinib comparativement au chlorambucil chez 269 patients âgés de plus de 65 ans. Ce traitement consistait en l'administration continue d'ibrutinib à la dose de 420 mg chez 136 patients et en l'administration de 0,5-0,8 mg/kg de chlorambucil pendant ≤ 12 cycles chez 133 patients.

Dans cette étude ouverte, multicentrique (87 centres situés dans 16 pays), randomisée, contrôlée, de phase 3, 834 patients souffrant d'un mélanome métastasé ont été traités soit par pembrolizumab intraveineux (10 mg/kg toutes les 2 semaines (279 patients) ou toutes les 3 semaines (277 patients)), soit par 4 doses d'ipilimumab intraveineux (3 mg/kg toutes les 3 semaines (278 patients)).

Une réduction précoce de la dose de l'association adjuvante fluorouracile, épirubicine, cyclophosphamide et docétaxel (FEC-D, a un impact négatif sur les taux de survie. Cependant, les résultats n'ont pas été compromis par les réductions de dose survenues plus tard au cours du traitement.

Dans une analyse fouillée des archives médicales britanniques, des chercheurs ont découvert que même un seul traitement antibiotique pouvait augmenter, même légèrement, le risque de développer un cancer du côlon, mais pas un cancer du rectum, une décennie plus tard.

Le suivi à long terme de l'étude de phase III CheckMate 214 a confirmé un bénéfice en termes de survie pour le traitement de première intention par le nivolumab / ipilimumab vs le sunitinib chez des patients atteints d'un carcinome rénal avancé (RCC). Aucun nouveau signal de toxicité n'a été observé.

En 2018, environ 570.000 femmes dans le monde ont développé un cancer du col de l'utérus et 311.000 femmes sont décédées des suites de la maladie. C'est ce qui ressort d'une étude publiée dans le Lancet et réalisée par Sciensano avec le soutien de la Fondation contre le cancer et en collaboration avec l'International Agency for Research on Cancer. " En 2018, 640 femmes en Belgique ont appris qu'elles étaient atteintes d'un cancer du col utérin et 235 femmes sont décédées de la maladie. Cela fait du cancer du col de l'utérus le 4e cancer le plus important chez les jeunes femmes dans notre pays. " Sciensano lance un appel pour un dépistage organisé dans l'ensemble du pays.

De nouvelles données suggèrent que les personnes ayant un parent, un frère, une soeur ou un enfant atteint d'un cancer du sang ont plus de chances d'être diagnostiquées elles-mêmes avec une hémopathie maligne. Une étude fournit pour la première fois la preuve que de tels risques familiaux existent dans tout le spectre des hémopathies malignes.