Une méta-analyse sur données individuelles, dont les résultats ont été détaillés par Marion van Mackelenbergh, a été menée afin de déterminer l'effet sur la survie de la capécitabine en tant que part du traitement néo-adjuvant/adjuvant de patientes enrôlées dans 12 essais contrôlés randomisés. Cette méta-analyse, dont le critère d'évaluation principal était la survie sans maladie (DSF), a concerné 15.457 patientes (dont 7.983 ayant reçu de la capécitabine) et 4.097 événements d'intérêt. Il s'agissait de traitement adjuvant dans 81,6% des cas.

Pendant 47 ans, on a évalué l'incidence et la mortalité du carcinome colorectal chez 96 447 patients souffrant de colite ulcéreuse au Danemark (n=32 919) et en Suède (n=63 528). Une comparaison a été effectuée avec les sujets de référence issus de la population générale.

Dans cette étude, 13 195 (anciens) fumeurs ont été répartis en deux groupes : 6 583 hommes ont été inclus dans le groupe "dépistage" et ont subi un CT scan au début du dépistage et après 1, 3 et 5,5 ans. Le groupe de contrôle était constitué de 6 612 hommes ayant un profil similaire. Tous les patients ont été suivis pendant au moins 10 ans.

Le Laboratoire des cellules souches et du cancer, de l'ULB, a contribué de façon majeure à la compréhension des mécanismes présidant à la formation des métastases. L'un d'eux se réfère à un double "changement de costume" auquel se livrent des cellules tumorales métastatiques.

Harry Bleiberg

La lutte contre le coronavirus pourrait marquer un tournant dans la prééminence, habituellement acceptée, du couple Europe/USA sur le monde. La guerre technologique dans la lutte contre la pandémie vient d'être gagnée par une partie de l'Asie et cette victoire aura des retentissements à tous les niveaux tant économiques, scientifiques que culturels.

L'ESTRO et l'EORTC ont récemment publié conjointement dans The Lancet Oncology une proposition de consensus pour la classification de la maladie oligométastatique. Le Prof. Dr Dirk Verellen, responsable de physique médicale en radiothérapie au sein de l'Iridium Kankernetwerk Antwerpen et co-auteur de l'article, explique l'importance de ce nouveau système de classification.

Dans cette étude, 577 patients atteints d'un mélanome avec mutation V600E de BRAF ont été traités de façon randomisée soit par 450 mg d'encorafénib une fois par jour et 45 mg de binimétinib deux fois par jour (COMBO450 = 192 patients), soit par 960 mg de vémurafénib deux fois par jour (VEM = 191 patients), soit par 300 mg d'encorafénib ENCO une fois par jour (ENCO300 = 194 patients).

Pinktrainer, une application destinée à la revalidation des patientes atteintes d'un cancer du sein, a reçu l'Innovation Award de Think Pink Europe, la semaine dernière, lors d'un hackathon organisé à Bruxelles.

Depuis le début du mois de mars, la combinaison de pembrolizumab et d'axitinib est disponible en Belgique pour le traitement du carcinome à cellules rénales métastasé. Ce traitement réduirait de près de la moitié le risque de décès. L'association d'avelumab et d'axitinib est désormais également remboursée pour le traitement du carcinome rénal avancé (stade IV) chez une personne autorisée qui n'a pas été traitée auparavant pour cette condition à ce stade.

Selon les résultats d'une étude publiée dans le Journal of the National Cancer Institute, l'oncologie intégrative peut être définie au mieux comme un " domaine de soins du cancer centré sur le patient et fondé sur des données probantes, qui utilise les pratiques de l'esprit et du corps, les produits naturels et les modifications du mode de vie aux côtés de méthodes plus conventionnelles telles que la chimiothérapie, la radiothérapie, la chirurgie et l'immunothérapie ".

Cette étude de phase III, ouverte, internationale et multicentrique, prospective et randomisée a été menée auprès de patients relativement jeunes (18 à 60 ans) atteints d'un lymphome B de stade I-II. 295 patients ont été traités par six cycles de R-CHOP et 297 patients ont été traités par quatre cycles de R-CHOP plus deux doses de rituximab.

La survie à cinq ans des enfants et des AJA (adolescents et jeunes adultes) s'élève à 80 %, tous types de cancers confondus. En Europe, cela correspond à un demi-million de personnes survivant au cancer à un jeune âge. Des effets tardifs se manifesteront chez deux jeunes sur trois, et s'avèreront graves pour la moitié d'entre eux.