L'administration d'ipilimumab après la résection complète d'un mélanome de stade III augmente l'efficacité

Lorsqu'on examine les résultats à long terme d'une étude internationale multicentrique (99 centres en Europe), randomisée, en double aveugle, de phase 3, conduite pour évaluer l'utilisation d'ipilimumab après la résection complète d'un mélanome de stade III, on constate que les résultats obtenus après 5 ans sont toujours valables après un suivi de 7 ans. Pour cette analyse, on a pu consulter les données de 431 patients, randomisés dans 63 des 99 centres.

Survie globale à 5 ans avec le pembrolizumab dans le NSCLC avancé

Le suivi à long terme de l'étude de phase I KEYNOTE-001 montre que la monothérapie au pembrolizumab est associée à une survie globale estimée à 23,2% pour les patients naïfs de traitement et à 15,5% pour les patients précédemment traités atteints d'un cancer du poumon non à petites cellules localement avancé / métastatique.

La radiothérapie augmente le risque d'événements cardiovasculaires chez les patients atteints d'un NSCLC

Une nouvelle étude rétrospective a examiné les résultats chez les patients après un traitement pour un cancer du poumon non à petites cellules (NSCLC) localement avancé, en concluant que la dose de radiothérapie moyenne délivrée sur le coeur était associée à un risque accru d'événements indésirables cardiovasculaires majeurs et de décès. Parmi les patients qui n'avaient pas de maladie coronarienne préexistante, le risque de survenue d'un événement cardiovasculaire majeur après le traitement dépassait celui des personnes considérées à risque élevé.

L'IRM est plus efficace que la mammographie pour le dépistage du cancer du sein

Cette étude multicentrique (12 centres aux Pays-Bas), randomisée et contrôlée compare l'utilisation de la mammographie et de l'IRM comme examens de dépistage chez des femmes ayant un risque accru de cancer du sein (antécédents familiaux) atteignant au moins 20 %. Sur les 1 355 femmes, 675 ont été affectées au groupe IRM et 680 au groupe mammographie. Le nombre moyen d'examens de dépistage par femme atteignait 4,3 (DS 1,76) et le suivi médian après l'inclusion atteignait 5,2 ans pour les deux groupes de dépistage (IQR 3,4-6,2 dans le groupe IRM et 3,6-6,3 dans le groupe mammographie).

Risque de cancer du sein chez les personnes transgenres

Une étude néerlandaise montre un risque accru de cancer du sein chez les femmes transgenres par rapport aux hommes cisgenres et un risque moins élevé de cancer du sein chez les hommes transgenres que chez les femmes cisgenres.

Mediforum :

Le traitement du mélanome a fait un grand bond en avant

Lors d'une session éducative organisée par Bristol-Myers Squibb à Louvain le 3 septembre, le Professeur Bart Neyns, responsable du département d'Oncologie médicale de l'UZ Brussel, a commenté les progrès réalisés dans le cadre du traitement du mélanome au cours des dix dernières années.