Cancer chez les adultes de 85 ans et plus: taux, dépistage et survie

Un nouveau rapport concernant la population américaine récemment publié examine les statistiques des cancers chez les adultes âgés de 85 ans et plus. Les tendances constatées en matière d'incidence et de mortalité sont généralement similaires à celles des personnes âgées de 65 à 84 ans, mais les taux de dépistage de la maladie sont étonnamment élevés et la survie est moins bonne.

Le pexidartinib est une possibilité en cas de tumeurs ténosynoviales à cellules géantes avancées non résécables

Jusqu'à présent, on ne connaît aucune chimiothérapie pour les TGCT non (entièrement) résécables. Dans cette étude randomisée de phase 3, on a évalué l'utilisation de pexidartinib (dose d'attaque de 1 000 mg de pexidartinib par jour per os (400 mg le matin ; 600 mg le soir) pendant les 2 premières semaines, puis 800 mg par jour (400 mg 2 fois par jour) pendant 22 semaines) chez 61 patients, et on l'a comparée à un groupe placebo (59 patients).

Le nivolumab associé à l'ipilimumab est plus efficace que le sunitinib en cas de carcinome à cellules rénales étendu

Cette étude internationale (175 centres répartis dans 28 pays), randomisée, contrôlée, de phase 3, a comparé l'utilisation de nivolumab + ipilimumab (nivolumab 3 mg/kg par voie IV + ipilimumab 1 mg/kg par voie IV toutes les 3 semaines, avec un total de 4 cycles, puis nivolumab 3 mg/kg IV toutes les 2 semaines) ou de sunitinib (50 mg 1 fois par jour par voie orale pendant 4 semaines en cycles de 6 semaines) chez 1 096 patients atteints d'un carcinome rénal à cellules claires non traité, localement étendu ou métastasé.

L'OMS publie un rapport sur 'l'épidémie' mondiale du tabac

De nombreux gouvernements progressent dans la lutte antitabac. Cinq milliards de personnes vivent aujourd'hui dans des pays qui ont mis en place des interdictions de fumer, des mises en garde sur les emballages et d'autres mesures de lutte antitabac efficaces, soit quatre fois plus qu'il y a dix ans. Cependant, un nouveau rapport de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) montre que de nombreux pays ne mettent toujours pas en oeuvre des politiques antitabac permettant de sauver des vies.

Le traitement aux antibiotiques peut-il inhiber les cellules T malignes dans les lymphomes cutanés à cellules T?

De nombreux patients atteints d'un lymphome cutané à lymphocytes T contractent des infections à Staphylococcus aureus sur la peau. Dans une nouvelle étude, des chercheurs ont montré qu'un traitement agressif aux antibiotiques chez les patients atteints de ces infections inhibe non seulement la prolifération des bactéries staphylococciques, mais également celle des cellules cancéreuses.

Stress et mortalité liée au cancer chez les patientes atteintes d'un cancer du col

Les résultats d'une vaste étude de cohorte ont montré que le stress psychologique est associé à une mortalité accrue par cancer chez les femmes atteintes d'un cancer du col utérin, indépendamment des caractéristiques de la tumeur et des modalités de traitement. Les résultats encouragent l'intégration du dépistage psychologique et de l'intervention dans la gestion clinique des patientes atteintes d'un cancer du col de l'utérus, en particulier au moment du diagnostic.

Microbiote cervico-vaginal, statut de mutation BRCA1 et risque de cancer de l'ovaire

Les femmes (plus) jeunes présentant un cancer de l'ovaire ou une mutation de BRCA1 sans cancer sont plus susceptibles de présenter un microbiote cervico-vaginal caractérisé par une proportion de valeur inférieure (type communautaire O) par rapport à supérieure (type communautaire L) d'espèces de Lactobacillus. Une proportion élevée d'espèces de lactobacillus est associée à un pH vaginal protecteur faible.

La radiothérapie et le cisplatine demeurent le traitement standard du cancer oropharyngé positif au HPV à faible risque

Dans cette étude de phase III, multicentrique (32 centres en Irlande, aux Pays-Bas et en Angleterre), randomisée, en ouvert, 334 patients atteints d'un cancer oropharyngé positif au HPV à faible risque ont été traités par radiothérapie (70 Gy en 35 fractions) et soit par cisplatine administré par voie intraveineuse (100 mg/m² les jours 1, 22 et 43 de la radiothérapie) (166 patients), soit par cétuximab administré par voie intraveineuse (dose de charge de 400 mg/m² suivie de sept perfusions hebdomadaires de 250 mg/m²) (168 patients).

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