La maladie du greffon contre l'hôte (GVHD, graft-versus-host disease) aiguë demeure une limitation importante lors de la greffe allogénique de cellules souches. Tous les patients ne répondent pas au traitement standard par stéroïdes. Le Dr Robert Zeiser (hôpital universitaire de Fribourg) a présenté une nouvelle option thérapeutique lors du congrès virtuel de l'EHA.

Au début de ce mois, l'entreprise pharmaceutique Pierre Fabre a reçu l'autorisation de mise sur le marché dans l'Union européenne de Braftovi® (encorafénib) en association avec le cétuximab dans le traitement des patients adultes atteints d'un cancer colorectal métastatique (CCRm) avec mutation BRAFV600E, qui ont reçu un traitement systémique précédemment.

Dans cette étude multicentrique, 345 patientes connaissant une récidive d'un cancer de l'ovaire ont été traitées par l'association carboplatine-doxorubicine liposomale pégylée-bévacizumab (= le groupe expérimental) et 337 ont été traitées par le schéma classique carboplatine-gemcitabine-bévacizumab (= le groupe de référence). Le traitement était administré jusqu'à progression de la maladie ou toxicité inacceptable.

À l'avenir, l'Universitair Ziekenhuis Brussel et l'Hôpital Universitaire des Enfants Reine Fabiola (HUDERF) collaboreront plus étroitement pour la prise en charge et le traitement des enfants atteints d'un cancer. Le verdict est en effet tombé la semaine dernière : l'UZ Brussel devra réorienter ses petits patients oncologiques en raison d'une pénurie d'oncologues pédiatriques.

Selon une étude américaine (1), les personnes souffrant d'un cancer ont un risque deux fois plus élevé de mourir de Covid-19, comparativement à celles qui ne sont pas cancéreuses. Par contre, une recherche française (2) aboutit à la conclusion que le cancer ne provoque pas de surmortalité à la Covid-19.

Aux Pays-Bas, l'Integraal Kankercentrum a observé une diminution de 20 à 25 % du nombre de diagnostics de cancer en pleine période de confinement. "Nous ne savons pas encore avec précision de combien le nombre de diagnostics de cancer a diminué pendant l'épidémie de covid-19 en Belgique", déclare le Dr Liesbet Van Eycken, de la Fondation Registre du Cancer, "mais nous pensons que la tendance sera identique."

Dans une étude internationale de phase 3, 535 patients atteints d'une leucémie lymphoïde chronique, naïfs de traitement, ont été traités de manière aléatoire par acalabrutinib-obinutuzumab (179 patients), par de l'acalabrutinib en monothérapie (179 patients), ou par obinutuzumab-chlorambucil (177 patients).

La prise en charge de nodules pulmonaires de nature inconnue détectés de manière fortuite constitue un grand défi et implique le risque de procédures invasives inutiles, ou d'un diagnostic et d'un traitement retardés. Tant la subjectivité lors de l'évaluation que la durée jusqu'au diagnostic jouent ici un rôle.

Dans cette étude internationale multicentrique de phase 2, 105 patients atteints d'un cancer du poumon à petites cellules métastasé ont été traités par lurbinectedine après l'échec du traitement de première intention. Le traitement consistait en l'administration de 3,2 mg de lurbinectedine par m², sous forme d'une perfusion intraveineuse d'une durée d'une heure, toutes les trois semaines, jusqu'à la progression de la maladie ou l'apparition d'une toxicité inacceptable.

Pendant le confinement, les hôpitaux ont reporté les consultations et les traitements non urgents. Pour éviter que cette situation exceptionnelle n'ait de conséquences négatives pour les patients et les hôpitaux concernés, l'INAMI adopte une série de mesures en matière d'oncofreezing, de reconstruction mammaire par tissu autologue, de rapports d'activités NGS et GEP et d'hadronthérapie.