La prise en charge de nodules pulmonaires de nature inconnue détectés de manière fortuite constitue un grand défi et implique le risque de procédures invasives inutiles, ou d'un diagnostic et d'un traitement retardés. Tant la subjectivité lors de l'évaluation que la durée jusqu'au diagnostic jouent ici un rôle.

Dans cette étude internationale multicentrique de phase 2, 105 patients atteints d'un cancer du poumon à petites cellules métastasé ont été traités par lurbinectedine après l'échec du traitement de première intention. Le traitement consistait en l'administration de 3,2 mg de lurbinectedine par m², sous forme d'une perfusion intraveineuse d'une durée d'une heure, toutes les trois semaines, jusqu'à la progression de la maladie ou l'apparition d'une toxicité inacceptable.

Le Prof. Gert De Meerleer (service de radiothérapie-oncologie, UZ Leuven) a commenté les directives soutenues par l'ESTRO en ce qui concerne la radiothérapie en ces temps de coronavirus. Pour le cancer de la prostate à faible risque, le suivi actif est bien entendu à privilégier.

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