Des chercheurs belges ont réussi à démontrer que chez un petit groupe de patients Covid-19 gravement atteints l'immunothérapie à l'interleukine-7 (IL-7) permet de restaurer un bon niveau de lymphocytes, ce qui pourrait faire baisser le taux de mortalité.

C'est une découverte peu rassurante concernant la propagation de l'épidémie de Covid-19. Pour la première fois, des chercheurs ont apporté la preuve que des particules virales en aérosols étaient suffisamment intactes pour se répliquer et provoquer une infection.

Une étude suédoise révèle que l'augmentation de la charge pondérale, en utilisant un gilet lesté, réduit le poids corporel et la masse graisseuse du corps humain chez les sujets obèses de la même manière que celle précédemment montrée chez les rongeurs obèses.

Les enfants qui grandissent pendant au moins dix ans dans des zones avec un air très pollué aurait un risque plus élevé de développer la schizophrénie plus tard dans leur vie. Le rôle de la génétique, facteur de risque connu, n'expliquerait pas pleinement cette association entre l'exposition au dioxyde d'azote et le risque accru de schizophrénie.

Des chercheurs viennent de prouver qu'un stress intense peut favoriser le grisonnement accéléré des cheveux, par épuisement rapide et irréversible des mélanocytes, responsables de leur coloration. Ils ont également creusé une piste qui permettrait de retarder voire d'interrompre ce phénomène.

La contamination via la consommation de nourriture chinoise figure parmi les rumeurs et fausses informations qui gravitent autour de l'épidémie liée au coronavirus SRAS-CoV-2. En effet, à l'heure actuelle, aucun cas de transmission du nouveau coronavirus à l'être humain via des denrées alimentaires n'a été signalé.

L'exposition aux particules fines PM2,5 (diamètre inférieur à 2,5 micromètres) et celle au noir de carbone, substance issue de la combustion d'hydrocarbures, sont associées à une moins bonne santé osseuse, selon une étude réalisée en Inde.