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La seconde épreuve de l'édition 2019 de l'examen d'entrée aux études de médecine et dentisterie en Fédération Wallonie-Bruxelles, qui s'est tenue le 4 septembre dernier, a affiché un taux de réussite de 19,25%, avec 497 lauréats sur 2.582 cas délibérés, selon l'Académie de recherche et de l'enseignement supérieur (Ares), organisatrice de l'examen. Cela porte à un total de 1.044 le nombre d'étudiants retenus, en comptabilisant ceux qui avaient déjà franchi l'obstacle en juillet dernier.Ils sont donc 2.197, dont 712 non-résidents, à avoir tenté leur chance en médecine. Le taux de réussite y a été de 20,48%, avec 450 lauréats. En dentisterie, 385 étudiants, dont 235 résidants en Belgique, se sont frottés à l'épreuve et 47 (soit 12,21%) ont été retenus. De ce total de 497 lauréats, 149 sont des non-résidents.En juillet, 3.535 étudiants avaient passé l'examen et seuls 547 d'entre eux avaient réussi l'épreuve, pour un taux de réussite de 15,47%.Globalement, ce sont donc quelque 4.000 jeunes qui ont présenté au moins une des deux épreuves organisées cette année, détaille l'Ares. Parmi eux, deux fois plus de femmes que d'hommes, une tendance déjà observée lors des éditions précédentes et que l'on constate aussi en Communauté flamande. Avec finalement 1.044 étudiants retenus (958 en médecine et 86 en dentisterie), un peu plus d'un sur quatre a donc réussi à franchir l'obstacle. Et, dans ces lauréats, 25% sont des non-résidents.Un cas de fraude a par ailleurs été constaté, au contraire de l'édition de juillet, et l'examen en question a été annulé. Sur l'ensemble des examens précédents, trois cas similaires avaient été avérés.Pour être autorisés à suivre les études de leur choix, les jeunes devaient obtenir une note de 10/20 pour les deux parties évaluées, soit les matières scientifiques, et communication et analyse. Chaque partie est composée de quatre matières pour lesquelles il fallait atteindre la note de 8/20 au minimum.Les universités vont maintenant être prévenues du nombre d'étudiants supplémentaires qu'elles doivent accueillir. Lors de son inscription, le candidat devait en effet notifier à l'Ares l'institution dans laquelle il désire entamer ses études.