Les recherches de Ruth Debeuckelare ont impliqué 290 médecins généralistes flamands, contactés, entre autres, grâce à une enquête en ligne du Artsenkrant (le journal frère du jdM). 89% s'étaient auto-prescrits des médicaments au cours de la dernière année, principalement des médicaments gastro-intestinaux, de la mélatonine et du paracétamol/AINS.

Selon cette thèse, cette automédication est fortement lié à une charge de travail plus élevée pour les médecins généralistes - un nombre moyen d'heures de travail plus élevé et surtout le nombre de contacts patients par semaine. Les entretiens ont montré que la plupart des médecins ne voient pas l'automédication comme un problème, mais pensent qu'ils ne devraient pas traiter eux-mêmes leurs plaintes psychologiques ou graves. Or, l'automédication peut être dangereuse. Il y a des risques de sur- ou de sous-traitement, un risque plus élevé de diagnostic tardif, des inquiétudes au sujet de la dépendance, etc.

Les recherches de Ruth Debeuckelare ont impliqué 290 médecins généralistes flamands, contactés, entre autres, grâce à une enquête en ligne du Artsenkrant (le journal frère du jdM). 89% s'étaient auto-prescrits des médicaments au cours de la dernière année, principalement des médicaments gastro-intestinaux, de la mélatonine et du paracétamol/AINS. Selon cette thèse, cette automédication est fortement lié à une charge de travail plus élevée pour les médecins généralistes - un nombre moyen d'heures de travail plus élevé et surtout le nombre de contacts patients par semaine. Les entretiens ont montré que la plupart des médecins ne voient pas l'automédication comme un problème, mais pensent qu'ils ne devraient pas traiter eux-mêmes leurs plaintes psychologiques ou graves. Or, l'automédication peut être dangereuse. Il y a des risques de sur- ou de sous-traitement, un risque plus élevé de diagnostic tardif, des inquiétudes au sujet de la dépendance, etc.