Cette reprise des activités médicales est une bonne nouvelle pour les patients non-Covid-19 qui, pour certains, attendaient patiemment depuis le 14 mars la reprise des activités hospitalières, et pour les médecins spécialistes. On se doit de saluer ici l'extraordinaire travail de l'équipe du Groupement belge des spécialistes qui a rédigé un cadre de référence pour chaque spécialité médicale (lire en Une) afin de faciliter la reprise.

Malheureusement, tous les hôpitaux belges ne sont pas armés de la même façon pour reprendre leurs activités. Certains ont annoncé avec enthousiasme dans la presse la reprise progressive de leurs activités. D'autres, comme les hôpitaux du réseau Iris, doivent encore attendre. "Nous ne sommes pas en mesure de reprendre les consultations générales aujourd'hui", a déclaré lundi Etienne Wéry, administrateur délégué de la faîtière Iris. "Ce sera probablement pour le 11 mai, mais ce sera de manière très progressive car nous avons encore plus de 40% d'hospitalisations "Covid-19". Malgré ma demande, relayée par la presse, le gouvernement préfère que chaque hôpital se débrouille seul", déplorait-il lundi.

Au sein du Réseau hospitalier namurois (RHN), chaque institution a envisagé un plan de reprise pour le 4 mai, mais, même partielle, cette reprise s'est avérée impossible. Depuis lundi, les hôpitaux du RHN se contentent de continuer d'assurer la continuité de la prise en charge des interventions immédiates et nécessaires.

On le voit, le redémarrage est loin de se faire à la même vitesse dans tous les hôpitaux du pays.

Cette reprise des activités médicales est une bonne nouvelle pour les patients non-Covid-19 qui, pour certains, attendaient patiemment depuis le 14 mars la reprise des activités hospitalières, et pour les médecins spécialistes. On se doit de saluer ici l'extraordinaire travail de l'équipe du Groupement belge des spécialistes qui a rédigé un cadre de référence pour chaque spécialité médicale (lire en Une) afin de faciliter la reprise. Malheureusement, tous les hôpitaux belges ne sont pas armés de la même façon pour reprendre leurs activités. Certains ont annoncé avec enthousiasme dans la presse la reprise progressive de leurs activités. D'autres, comme les hôpitaux du réseau Iris, doivent encore attendre. "Nous ne sommes pas en mesure de reprendre les consultations générales aujourd'hui", a déclaré lundi Etienne Wéry, administrateur délégué de la faîtière Iris. "Ce sera probablement pour le 11 mai, mais ce sera de manière très progressive car nous avons encore plus de 40% d'hospitalisations "Covid-19". Malgré ma demande, relayée par la presse, le gouvernement préfère que chaque hôpital se débrouille seul", déplorait-il lundi. Au sein du Réseau hospitalier namurois (RHN), chaque institution a envisagé un plan de reprise pour le 4 mai, mais, même partielle, cette reprise s'est avérée impossible. Depuis lundi, les hôpitaux du RHN se contentent de continuer d'assurer la continuité de la prise en charge des interventions immédiates et nécessaires. On le voit, le redémarrage est loin de se faire à la même vitesse dans tous les hôpitaux du pays.