Selon les résultats intermédiaires de l'étude ALLIANCE après 48 semaines de suivi, il apparaît qu'une trithérapie contenant TAF serait plus intéressante pour maîtriser le virus de l'hépatite B chez les patients co-infectés par le VIH et l'hépatite B.

Alors que la PrEP constitue un outil important pour prévenir au mieux le risque de transmission du VIH en attendant un vaccin, un récent rapport dénonce le fait que les inégalités concernant l'accès à la PrEP, tant en terme de race que de localisation, n'ont pas seulement persisté au cours de la dernière décennie mais elles ont encore augmenté.

Basée sur l'analyse rétrospective des dossiers médicaux de personnes vivant avec le VIH et suivies dans 24 centres de référence aux USA, l'étude TANDEM montre, qu'en conditions de vie réelle, éviter la toxicité à long terme liée aux trithérapies classiques constitue la principale motivation pour initier une thérapie duale DTG/3TC chez les patients naïfs ou pour le switch chez les patients expérimentés à charge virale indétectable.

Les études comparatives entre traitements antirétroviraux sont particulièrement rares d'où l'intérêt et la curiosité des participants au congrès 2022 de l'IAS pour cette étude espagnole comparant, chez des personnes expérimentées à charge virale indétectable, un switch vers une thérapie duale associant dolutégravir et lamivudine vs un switch vers une trithérapie associant bictégravir, emtricitabine et TAF et ce, en condition de vie réelle.

Bien que les taux d'infections aiguës par le virus de l'hépatite C aient fortement décliné au cours de la dernière décennie, une étude prospective observationnelle allemande, présentée dans le cadre du congrès 2022 de l'EASL, montre une augmentation, certes faible mais néanmoins préoccupante, des cas de réinfection parmi la population spécifique des HSH.

Si les professionnels de la santé considèrent l'arrivée des nouvelles formulations à action prolongée des antirétroviraux comme un jalon supplémentaire vers une meilleure adhérence thérapeutique et une amélioration de la qualité de vie des personnes vivant avec le VIH, étrangement, l'avis des principaux intéressés est, à l'heure actuelle, totalement absent du débat. Lacune comblée avec cette enquête, menée par l'association française AIDES, dont les résultats ont été présentés lors du congrès de l'AFRAVIH en avril dernier.

Une vaste étude américaine de cohorte a identifié le constat d'un ratio CD4/CD8 bas comme un signal du système immunitaire qui avertit d'un risque accru de développement de plusieurs cancers courants chez les personnes vivant avec le VIH et ce, jusqu'à deux ans avant le diagnostic. Pour les investigateurs, il s'agit là d'un outil de dépistage et de prévention intéressant mais dont les modalités d'utilisation doivent encore être clairement définies.

Une étude, menée au Lesotho, nous informe sur l'évolution de l'efficacité virologique en cas de transition d'un traitement antirétroviral encré sur un INNTI vers un traitement antirétroviral basé sur le dolutégravir. Cette étude de cohorte est d'autant plus intéressante que, fait rare, elle a inclus 60% de femmes ce qui nous apporte d'intéressantes données sur l'efficacité virologique au sein de ce groupe de patients peu représentés dans les études cliniques traditionnelles.

Les personnes vivant avec le VIH, naïves de tout traitement antirétroviral et présentant des symptômes évocateurs d'une tuberculose devraient-elles initier leur traitement antirétroviral le jour même ? Une équipe d'investigateurs de la London School of Hygiene and Tropical Medicine a examiné les avantages et les risques de cette stratégie dans une étude publiée par la revue HIV Medicine.

A l'hôpital universitaire Avicenne (AP-HP, Bobigny), des chercheurs du Service des Maladies Infectieuses se sont intéressés à l'efficacité de la vaccination Covid-19 chez les personnes vivant avec le VIH dont le nombre de cellules CD4 est inférieur à 500, un groupe peu ou pas représenté au sein des nombreuses études évaluant taux de séroconversion et titrage des anticorps S1 après deux doses des vaccins destinés à lutter contre l'infection par le Covid-19.

Dans sa dernière édition, la revue AIDS publie les résultats définitifs de l'étude multicentrique de phase 3 BEIJERINCK évaluant l'efficacité et la sécurité d'emploi de l'évolocumab, un inhibiteur PCSK9, auprès de personnes vivant avec le VIH à charge virale indétectable depuis six mois au moins et présentant une hypercholestérolémie ou une dyslipidémie mixte.

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Real-world treatment adherence and strict inclusion criteria used during RCTs can lead to several patient groups being underrepresented. Therefore, real-world data on DTG-based 2DRs are highly needed to be able to evaluate virologic and safety outcomes in these underrepresented patient groups.In this webinar, Dr. Nasreddine highlighted the outcomes of the BREACH DTG-based 2DR cohort, a retrospective, observational, multicenter study (n=10).Subsequently Prof. De Wit, Chair of the Belgian HIV Research Consortium BREACH, gave his clinical implications of these cohort data.Finally, Dr. De Scheerder provided a comprehensive overview of the real-world DTG/3TC data that are currently available beyond Belgium.

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