Substituer des glucides ou des protéines animales de mauvaise qualité par des glucides ou des protéines végétales de haute qualité lors du repas du soir, voilà la recette pour prendre soin de son coeur et réduire le risque de maladie cardiovasculaire.

Selon une étude chinoise, le coucher tardif et le sommeil nocturne court sont associés à un risque accru d'obésité générale et abdominale, tandis qu'une sieste plus longue pendant la journée ne permet pas de compenser cet effet négatif de nuits trop courtes, mais augmente encore le risque d'obésité abdominale, en particulier chez les femmes.

La plus grande étude du genre révèle que les personnes en surpoids ou obèses qui boivent de l'alcool amplifient considérablement l'effet nocif de l'alcool sur l'incidence des maladies du foie et la mortalité. Une conclusion qui incite à la frugalité et à la sobriété.

Consommer deux portions de poisson gras deux fois par semaine diminuerait d'environ un sixième le risque de problème cardiovasculaire majeur chez les personnes à haut risque, comme celles qui ont fait une crise cardiaque ou un AVC par le passé. C'est la présence d'oméga-3 dans ces poissons qui apporterait cet effet préventif.

Selon une étude américano-égyptienne, plus une personne est sensible à l'amertume des aliments, moins elle est susceptible de contracter la Covid-19 comparativement aux personnes qui n'y sont pas aussi sensibles, et moins elle coure le risque de se retrouver hospitalisée après avoir attrapé la maladie, ce qui suggère une protection immunitaire innée améliorée contre le SARS-CoV-2.

Des chercheurs ont identifié de multiples corrélations entre les traits des individus et les génomes de leurs partenaires, et ont conclu qu'au moins un quart de ces associations étaient en partie causales, l'ADN d'une personne ayant des effets indirects sur la santé ou le mode de vie du conjoint.

Outre des taches sur les mains et les pieds, une étude espagnole met en lumière un autre symptôme de la Covid-19 : des lésions sur la langue. Un phénomène appelé " langue Covid " par un épidémiologiste du King's College London. Lors de précédents travaux, des manifestations inhabituelles du virus ont été observées sur la langue et dans la bouche.

Une étude suggère que les films américains grand public mériteraient l'attention des autorités sanitaires. Ils font en effet étalage d'habitudes alimentaires malsaines pour la santé, ne respectant pas les recommandations diététiques nationales. Les acteurs y abusent de boissons alcoolisées et de produits riches en sucres et en gras.

Les traitements symptomatiques de la migraine ne suffisent pas toujours. Quand les patients n'y repondent pas ou face a des formes refractaires OU particulieres, la strategie therapeutique merite etre revue.