Un travail mené par une équipe de l'University College London suggère qu'un simple questionnaire de santé pourrait s'avérer extrêmement efficace pour repérer des signes très précoces évocateurs de cancer de l'oesophage chez les sujets ayant un oesophage de Barrett.

Dans le cadre d'une étude de cohorte de type cas-témoins, une équipe française a recherché l'existence d'une association entre traitement par inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) et occurrence de 'grippes intestinales' pendant les périodes hivernales de grande circulation des entérovirus.

Afin de déterminer, chez les patients et chez les médecins, le degré de connaissance des effets indésirables attribués aux IPP, la source des informations et les conséquences sur le comportement des patients et sur la pratique des médecins, un questionnaire a été administré à 277 patients adultes anglophones et à 83 médecins (soins primaires 67 et cliniques spécialisées 16).

Selon une nouvelle étude, les enfants uniques font des choix moins sains lorsqu'il s'agit de manger ou de boire et ils courent dès lors plus de risques d'être en surpoids ou de devenir obèse que les enfants ayant grandi dans une fratrie.

Une nouvelle étude établit des liens entre la composition du microbiome intestinal, la physiologie du sommeil, le système immunitaire et la cognition. Ces liens peuvent conduire à des mécanismes qui, grâce à la " manipulation " du microbiome intestinal, permettraient d'améliorer le sommeil.

La clinique Reine Astrid devait se positionner hier sur le réseau qu'elle intégrerait. Ce sera le réseau public constitué autour du CHU de Liège. Réseau qui est désormais complet et qui est le premier constitué en principauté.

Les brûlures d'estomac qui résistent au traitement par IPP constituent un problème fréquent et difficile à résoudre. Une étude randomisée comparant un traitement médical et un traitement chirurgical montre que l'approche chirurgicale donne des résultats significativement supérieurs, mais cela ne concerne qu'un groupe ultrasélectionné et ce n'est probablement pas le message essentiel de ce travail.

Des études ayant suggéré que des altérations de la flore microbienne colique (microbiote) étaient susceptibles d'augmenter le risque de cancer colorectal (CCR) chez l'homme, une équipe française s'est attachée à essayer d'expliquer cette augmentation du risque.

Une étude britannique présentée lors du récent congrès de l'United European Gastroenterology (UEG week 2019), indique que le nombre de personnes souffrant de maladies inflammatoires chroniques de l'intestin (MICI) est deux fois plus élevé que dans les estimations précédentes et que pour ces personnes le risque de développer un cancer colorectal est également plus élevé qu'on ne le pensait jusqu'à présent.

Grâce au séquençage de l'ARN de biopsies hépatiques, des investigateurs belges et néerlandais ont identifié, chez des sujets ayant une hépatite chronique B et C n'ayant pas encore reçu de traitements antiviraux, les premiers profils transcriptomiques hépatiques qui pourraient permettre de faire la distinction entre ceux qui sont susceptibles de développer ultérieurement un carcinome hépatocellulaire (CHC) de ceux qui ne le sont pas.

Convaincus que les anomalies du microbiote joue un rôle important dans la physiopathologie du syndrome du côlon irritable (IBS), mais confrontés à deux essais randomisés contrôlés de transplantation du microbiote fécal (FMT) ayant abouti à des résultats non concordants, des investigateurs norvégiens ont mis sur pied leur propre étude qui a concerné 164 sujets avec un SCI dont la symptomatologie allait de modérée à sévère.

A cause de son alimentation essentiellement composée d'aliments ultratransformés, un adolescent britannique a progressivement la vue. Un cas extrême mais qui pourrait se multiplier compte tenu de l'omniprésence de la " malbouffe " dans les sociétés modernes.