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Réalisée par l'équipe réunie autour du Dr Alexandra Zabala (Karolinska Institute de Stockholm), cette analyse (1) s'appuyait sur le registre national du diabète en Suède et incluait plus de 100.000 patients DT2. Les participants avaient un âge moyen de 63 ans, et 44,5 % d'entre eux étaient des femmes.Les chercheurs ont utilisé le taux estimé de disposition du glucose (eGDR, calculé à partir du taux d'HbA1c, du tour de taille et de l'éventuelle présence d'une HTA) pour évaluer le niveau d'insulinorésistance (2). L'âge, le taux de cholestérol, le statut tabagique, les cardiopathies et les autres facteurs de risque classiques d'AVC ont été pris en compte, et les patients ont été suivis pendant 5,6 ans en moyenne. Au cours de ce suivi, 4.201 d'entre eux (4 %) ont subi un AVC. L'analyse a révélé les personnes présentant l'insulinorésistance la plus faible (= l'eGDR le plus élevé) étaient 40 % moins susceptibles de subir un AVC que celles dont l'insulinorésistance était la plus forte. Le premier groupe présentait également un risque de décès post-AVC 28% inférieur à celui du second.Une analyse plus fine des chiffres a montré que l'HTA était plus fortement liée au risque d'AVC que le tour de taille ou le taux d'HbA1c.Références :