Cette école réputée de médecine britannique, répertorie près de 120 projets différents de vaccins contre la maladie provoquée par le coronavirus SARS-CoV-2, dont 110 à un stade de développement "pré-clinique".

Huit projets en sont arrivés au stade des essais cliniques de phase I sur des hommes. Parmi ceux-ci un projet chinois, conduit notamment par l'entreprise cotée à Hong Kong CanSino, se trouve à un stade encore plus avancé, avec des essais cliniques de phase I et de phase II.

Le but principal d'essais de phase I est de tester la sécurité et dans une moindre mesure, l'efficacité d'un produit médical. Les essais de phase II puis de phase III, conduits à plus large échelle, ont surtout pour but d'en évaluer l'efficacité, avant une éventuelle autorisation de mise sur le marché par les autorités sanitaires.

Trois autres projets chinois sont en phase I d'essai: l'un mené par le géant pharmaceutique Sinovac, coté au Nasdaq, et deux conduits par l'Institut médical de Shenzhen, selon les informations de la London School of Hygiene &Tropical Medicine.

On compte en outre un projet britannique conduit par l'université d'Oxford et un autre allemand mené par le laboratoire BioNTech, tous deux entrés en phase I.

Les Etats-Unis comptent deux projets de vaccins qui sont en phase I d'essai: l'un conduit par l'entreprise de biotechnologie Moderna en partenariat avec les Instituts nationaux de santé américains (NIH) et l'autre par la biotech Inovio Pharmaceuticals.

La mise au point de vaccins efficaces et sûrs est un point clé de la bataille contre la pandémie de Covid-19 qui a tué plus de 200.000 personnes dans le monde.

En l'absence de remèdes éprouvés contre les formes graves de cette maladie, seuls des vaccins administrés à large échelle permettraient de se prémunir contre la maladie et d'interrompre la transmission du virus.

Un problème de taille est la relative lenteur pour élaborer des vaccins, les produire à large échelle et engager des campagnes de vaccination massives.

Un délai de 12 à 18 mois minimum, a souvent été avancé par des organisations sanitaires comme l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et par de grands laboratoires pharmaceutiques.

Certains experts comme la spécialiste britannique des vaccins Sarah Gilbert, professeure à l'Université d'Oxford et engagée avec sa biotech Vaccitech sur des essais, ou encore Frédéric Tangy, spécialiste des vaccins à l'Institut Pasteur (qui travaille à trois projets de vaccins différents) estiment possible d'avoir un vaccin d'ici la fin 2020.

Roche lance un test sérologique

Roche a annoncé le développement et le lancement prochain de son test sérologique Elecsys® Anti-SRAS-CoV-2 pour détecter les anticorps chez les personnes qui ont été exposées au coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS-CoV-2), responsable de la maladie COVID-19. Roche vise à ce que le test de détection des anticorps soit disponible d'ici le début du mois de mai dans les pays acceptant la marque CE, y compris la Belgique. Roche, qui prévoit d'accélérer sa production mensuelle au niveau global pour atteindre un nombre de tests de l'ordre de plusieurs dizaines de millions d'ici juin, augmentera par ailleurs sa production aussi rapidement que possible.

Cette école réputée de médecine britannique, répertorie près de 120 projets différents de vaccins contre la maladie provoquée par le coronavirus SARS-CoV-2, dont 110 à un stade de développement "pré-clinique". Huit projets en sont arrivés au stade des essais cliniques de phase I sur des hommes. Parmi ceux-ci un projet chinois, conduit notamment par l'entreprise cotée à Hong Kong CanSino, se trouve à un stade encore plus avancé, avec des essais cliniques de phase I et de phase II. Le but principal d'essais de phase I est de tester la sécurité et dans une moindre mesure, l'efficacité d'un produit médical. Les essais de phase II puis de phase III, conduits à plus large échelle, ont surtout pour but d'en évaluer l'efficacité, avant une éventuelle autorisation de mise sur le marché par les autorités sanitaires. Trois autres projets chinois sont en phase I d'essai: l'un mené par le géant pharmaceutique Sinovac, coté au Nasdaq, et deux conduits par l'Institut médical de Shenzhen, selon les informations de la London School of Hygiene &Tropical Medicine. On compte en outre un projet britannique conduit par l'université d'Oxford et un autre allemand mené par le laboratoire BioNTech, tous deux entrés en phase I. Les Etats-Unis comptent deux projets de vaccins qui sont en phase I d'essai: l'un conduit par l'entreprise de biotechnologie Moderna en partenariat avec les Instituts nationaux de santé américains (NIH) et l'autre par la biotech Inovio Pharmaceuticals. La mise au point de vaccins efficaces et sûrs est un point clé de la bataille contre la pandémie de Covid-19 qui a tué plus de 200.000 personnes dans le monde. En l'absence de remèdes éprouvés contre les formes graves de cette maladie, seuls des vaccins administrés à large échelle permettraient de se prémunir contre la maladie et d'interrompre la transmission du virus. Un problème de taille est la relative lenteur pour élaborer des vaccins, les produire à large échelle et engager des campagnes de vaccination massives. Un délai de 12 à 18 mois minimum, a souvent été avancé par des organisations sanitaires comme l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et par de grands laboratoires pharmaceutiques. Certains experts comme la spécialiste britannique des vaccins Sarah Gilbert, professeure à l'Université d'Oxford et engagée avec sa biotech Vaccitech sur des essais, ou encore Frédéric Tangy, spécialiste des vaccins à l'Institut Pasteur (qui travaille à trois projets de vaccins différents) estiment possible d'avoir un vaccin d'ici la fin 2020.