Les députés bruxellois David Leisterh (MR) et Bianca Debaets (CD&V) rappellent que le taux de vaccination de la Région bruxelloise demeure particulièrement bas. Alors que la Flandre compte 86% de sa population adulte complètement vaccinée et que la Wallonie atteint un taux de 76%, Bruxelles n'est qu'à 58%. "Dans ce contexte, il est assez incompréhensible que les centres de vaccination, comme celui du Heysel, commencent à fermer leurs portes", déplorent-ils.

Selon eux, le ministre Alain Maron (Ecolo), en charge de la stratégie vaccinale de la Région, a échoué à promouvoir la vaccination. "C'est en effet dans les communes les plus pauvres de Bruxelles, celles composées d'une large diversité ethnique, que le taux de vaccination est le plus faible. La désinformation sur les vaccins y est bien plus présente que dans d'autres communes et l'accès à la vaccination des personnes en situation de précarité y est difficile", observent-ils.

Les deux élus appellent dès lors le gouvernement bruxellois à faire des efforts supplémentaires. "Bruxelles doit tout faire pour ne plus être le 'mauvais élève de la classe' au risque de mettre à mal la stratégie nationale pour sortir de la crise", estime la Bianca Debaets. "Dans la lutte contre le Covid, chaque jour compte. Bruxelles en a déjà trop perdus! Et à ce niveau, je me réjouis tout de même qu'on ait enfin recours à des leaders religieux pour mieux sensibiliser certaines communautés, comme cela se fait en Flandre", tempère-t-elle.

De son côté, le député bruxellois David Leisterh (MR) appelle à mettre en place une campagne de communication efficace, luttant contre la désinformation. "Un échec en la matière risquerait de se solder par une triple sanction: une dégradation de la santé des Bruxellois, une quatrième vague de restrictions des libertés alors que le reste du pays reste ouvert et un nouveau camouflet pour les entrepreneurs de notre région."

Les députés bruxellois David Leisterh (MR) et Bianca Debaets (CD&V) rappellent que le taux de vaccination de la Région bruxelloise demeure particulièrement bas. Alors que la Flandre compte 86% de sa population adulte complètement vaccinée et que la Wallonie atteint un taux de 76%, Bruxelles n'est qu'à 58%. "Dans ce contexte, il est assez incompréhensible que les centres de vaccination, comme celui du Heysel, commencent à fermer leurs portes", déplorent-ils.Selon eux, le ministre Alain Maron (Ecolo), en charge de la stratégie vaccinale de la Région, a échoué à promouvoir la vaccination. "C'est en effet dans les communes les plus pauvres de Bruxelles, celles composées d'une large diversité ethnique, que le taux de vaccination est le plus faible. La désinformation sur les vaccins y est bien plus présente que dans d'autres communes et l'accès à la vaccination des personnes en situation de précarité y est difficile", observent-ils. Les deux élus appellent dès lors le gouvernement bruxellois à faire des efforts supplémentaires. "Bruxelles doit tout faire pour ne plus être le 'mauvais élève de la classe' au risque de mettre à mal la stratégie nationale pour sortir de la crise", estime la Bianca Debaets. "Dans la lutte contre le Covid, chaque jour compte. Bruxelles en a déjà trop perdus! Et à ce niveau, je me réjouis tout de même qu'on ait enfin recours à des leaders religieux pour mieux sensibiliser certaines communautés, comme cela se fait en Flandre", tempère-t-elle.De son côté, le député bruxellois David Leisterh (MR) appelle à mettre en place une campagne de communication efficace, luttant contre la désinformation. "Un échec en la matière risquerait de se solder par une triple sanction: une dégradation de la santé des Bruxellois, une quatrième vague de restrictions des libertés alors que le reste du pays reste ouvert et un nouveau camouflet pour les entrepreneurs de notre région."