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Le magazine relève que "s'il est encore trop tôt pour obtenir sur commande un rein ou un coeur ainsi conçus, une équipe de l'Heriot-Watt University, en Ecosse, a réalisé la toute première étape de ce processus", relatée dans Biofabrication. Et d'ajouter que cette nouvelle technique s'avère prometteuse pour d'autres domaines. Celui des tests pharmacologiques notamment. "Avec cette méthode de bioprinting, la création de tissus différenciés est possible. Ils pourraient servir pour des tests de toxicité ou de médicaments in vitro et éviteraient ainsi le recours à des animaux de laboratoires". Mais on est loin de la mise en oeuvre pratique de ce concept, notamment parce qu'un organe est bien plus qu'un simple amas de cellules.