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"On verra à l'usage! S'il la garde c'est qu'il voit un intérêt, et s'il trouve que ça le gêne plus qu'autre chose, il la posera, c'est sa main, c'est lui qui décidera", a déclaré son père Eric Contegal.L'équipement a été fourni par un entrepreneur, Thierry Oquidam, bénévole de la fondation américaine e-NABLE qui met en relation des personnes disposant d'imprimantes 3D avec des familles ayant des enfants à qui manquent des doigts ou une main. Plus de 1.500 prothèses ont déjà été fournies via la plateforme."C'est la flexion du poignet qui plie les doigts", en tirant sur les tendons, a expliqué Thierry Oquidam pour qui "cela permettra à Maxence d'être le super héros avec un truc en plus et non plus le petit garçon avec un truc en moins".Le principal atout de cette technologie est son coût de fabrication inférieur à 50 euros, un élément crucial pour l'enfant qui va devoir changer de prothèse plusieurs fois au cours de sa croissance. Et si elle se cassait, la famille pourrait la réparer directement en passant par une imprimante disponible localement. Toutefois, famille comme fabricant ne s'en cachent pas: "Il n'y a aucun agrément médical derrière".