"Nous ne sommes pas du tout antimasques. Bien sûr, il faut rester prudent. Seulement, en ce qui concerne le port du masque en classe par les élèves et les enseignants de secondaire, nous pensons qu'on n'a pas mis en balance les effets négatifs d'une telle mesure et ses bienfaits avérés", explique Me Sébastien Kaisergruber, l'avocat des plaignants.

"En classe, pendant les cours, nous estimons qu'il fera plus de mal que de bien", plaide l'avocat. "Quelle énergie les enseignants vont devoir déployer pour se faire comprendre! Il y aura des répercussions sur leur santé physique et morale." Du côté des élèves, il évoque des difficultés de compréhension et d'attention.

La Communauté française rappelle que le port du masque est un des éléments d'un dispositif global dont la cohérence est menacée si on y touche. Dans son avis, l'auditeur a suivi cette position. Le Conseil d'État doit rendre son arrêt dans les heures ou jours qui viennent.

"Nous ne sommes pas du tout antimasques. Bien sûr, il faut rester prudent. Seulement, en ce qui concerne le port du masque en classe par les élèves et les enseignants de secondaire, nous pensons qu'on n'a pas mis en balance les effets négatifs d'une telle mesure et ses bienfaits avérés", explique Me Sébastien Kaisergruber, l'avocat des plaignants. "En classe, pendant les cours, nous estimons qu'il fera plus de mal que de bien", plaide l'avocat. "Quelle énergie les enseignants vont devoir déployer pour se faire comprendre! Il y aura des répercussions sur leur santé physique et morale." Du côté des élèves, il évoque des difficultés de compréhension et d'attention. La Communauté française rappelle que le port du masque est un des éléments d'un dispositif global dont la cohérence est menacée si on y touche. Dans son avis, l'auditeur a suivi cette position. Le Conseil d'État doit rendre son arrêt dans les heures ou jours qui viennent.