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Rappelons que depuis le 6 avril, les personnes de plus de 18 ans habitant en Wallonie, en Flandre et en Communauté germanophone peuvent s'y inscrire sur QVAX afin d'être appelés par leur centre de vaccination pour recevoir les vaccins dévolus à des personnes qui ne se seraient pas présentées. A Bruxelles, il faut encore attendre le lancement de l'application Doctena. "Hier, en l'espace d'une journée, QVAX a recensé plus de 500.000 citoyens qui ont entrepris de se connecter au site. Ce matin, plus de 250.000 personnes étaient dûment inscrites sur la liste de réserve, soit plus que le nombre d'habitants de Charleroi. Près de 10% avaient plus de 65 ans et constituent ceux qui ont le plus de chance d'être appelés à ce stade", précise la Task-force vaccination. "Ce succès s'est traduit par une file d'attente qui n'a eu de cesse de s'allonger au fil de la journée. La file d'attente externe est une procédure normale pour éviter la surcharge des serveurs. Cela se produit également sur d'autres sites web à forte demande, comme les concerts et les festivals. Aujourd'hui, cette file d'attente s'est résorbée et le nombre de visiteurs atteint est en ligne avec les attentes. Ceux qui, hier, n'ont pu se connecter ou qui n'ont pas eu le temps de faire la queue pour s'inscrire peuvent donc accéder plus facilement au site et ce, dès maintenant ou au cours des prochains jours et semaines."Les personnes inscrites sur la liste de réserve seront appelées par âge décroissant, comme le prévoit la stratégie de vaccination, et non selon le principe du "premier arrivé, premier servi". Une personne de 28 ans ne pourra donc pas être vaccinée avant une personne de 65 ans, même si elle s'est enregistrée auparavant. "Cette affluence traduit avant tout l'engouement particulièrement fort de la population à pouvoir se faire vacciner. Cela atteste que beaucoup comprennent l'importance de prendre part à la démarche collective qu'est la vaccination. Ce n'est que si nous atteignons le cap des 70% de personnes adultes vaccinées que nous pourrons reprendre une vie normale. Se faire vacciner, ce n'est pas qu'une protection qu'on s'offre à soi-même, c'est prendre part à la construction de l'immunité de l'ensemble de la population", souligne la task-force.