Les chercheurs de The Economist Intelligence Unit (EIU) ont comparé trois facteurs pour 21 des 37 pays membres de l'OCDE : la capacité de faire de essais, la capacité hospitalière et la mortalité. Ils ont également tenu compte de trois circonstances atténuantes : le nombre d'habitants en surpoids, le nombre de personnes de plus de 65 ans dans la population et le nombre de voyageurs arrivant de l'étranger.

Des pays tels que la Nouvelle-Zélande et l'Australie, l'Autriche et l'Allemagne, le Danemark et l'Islande ont obtenu les meilleurs scores. Notre pays était " à l'autre bout du spectre ", comme l'Italie, l'Espagne et le Royaume-Uni, résume Het Nieuwsblad.

"Lorsque les économistes commencent à juger des choses qu'ils ne comprennent pas, voilà ce qui arrive", a réagi hier Steven Van Gucht. Le virologue est soutenu par Maggie De Block qui a tweeté : " Les chiffres ne disent pas tout. "

En revanche, pour le microbiologiste Emmanuel André, ancien porte-parole francophone du Centre national de crise, le rapport doit être nuancé. Mais il n'est pas non plus bon pour la poubelle. " Les chiffres ne disent pas tout, mais ils disent quelque chose", a-t-il écrit sur Twitter. " Nous ne pouvons pas tout nier si nous voulons apprendre de nos erreurs. "

Les chercheurs de The Economist Intelligence Unit (EIU) ont comparé trois facteurs pour 21 des 37 pays membres de l'OCDE : la capacité de faire de essais, la capacité hospitalière et la mortalité. Ils ont également tenu compte de trois circonstances atténuantes : le nombre d'habitants en surpoids, le nombre de personnes de plus de 65 ans dans la population et le nombre de voyageurs arrivant de l'étranger.Des pays tels que la Nouvelle-Zélande et l'Australie, l'Autriche et l'Allemagne, le Danemark et l'Islande ont obtenu les meilleurs scores. Notre pays était " à l'autre bout du spectre ", comme l'Italie, l'Espagne et le Royaume-Uni, résume Het Nieuwsblad."Lorsque les économistes commencent à juger des choses qu'ils ne comprennent pas, voilà ce qui arrive", a réagi hier Steven Van Gucht. Le virologue est soutenu par Maggie De Block qui a tweeté : " Les chiffres ne disent pas tout. "En revanche, pour le microbiologiste Emmanuel André, ancien porte-parole francophone du Centre national de crise, le rapport doit être nuancé. Mais il n'est pas non plus bon pour la poubelle. " Les chiffres ne disent pas tout, mais ils disent quelque chose", a-t-il écrit sur Twitter. " Nous ne pouvons pas tout nier si nous voulons apprendre de nos erreurs. "