Selon le sondage de Test Achats, 7 belges sur 10 sont prêts à se faire vacciner : 4 sur 10 immédiatement, et 3 sur 10 préfèrent attendre de voir les éventuels effets secondaires du vaccin avant se faire vacciner. Par contre, 2 belges sur 10 ne veulent pas se faire vacciner et 1 belge sur 10 est indécis. 12 % déclarent ne pas vouloir se faire vacciner, même si le vaccin était obligatoire.

Ces résultats " mitigés " face au vaccin sont à mettre en relation avec le fait que moins d'un belge sur 3 s'estime bien ou très bien informé au sujet de la vaccination. C'est en particulier au sujet des effets secondaires (23 %) et du processus de développement et d'autorisation des vaccins (26 %) que les belges s'estiment les moins bien informés.

" Il est frappant de constater que parmi ceux qui s'estiment bien ou très bien informés au sujet de la vaccination, on monte à 8 sur 10 souhaitant être vaccinés et seul 1 sur 10 ne le souhaitant pas. " Pour Julie Frère, porte-parole de Test Achats, " Notre sondage montre très clairement que les personnes s'estimant peu informées sont les plus réticentes à se faire vacciner. Le rôle des autorités est dès lors crucial si elles souhaitent atteindre un pourcentage suffisamment élevé de personnes vaccinées pour atteindre l'immunité de groupe. "

Manque de confiance

Parmi les sondés ne voulant pas se faire vacciner ou pas immédiatement, ils pointent :

-la peur des effets secondaires (61 %);

-le fait de ne pas appartenir à un groupe à risque (28 %);

-le manque de confiance dans le processus de développement et d'approbation des vaccins (31%).

Plus de 4 répondants sur 10 estiment que le processus a été trop rapide que pour garantir la sécurité des citoyens.

Plus de 4 répondants sur 10 estiment par exemple que le processus a été trop rapide que pour garantir la sécurité des citoyens. Le manque de transparence au sujet des négociations en vue des achats de vaccins (prix, responsabilité, etc.) est également épinglé : moins d'1 belge sur 4 estime que le gouvernement a été transparent en la matière.

Le porte-parole de T-A conclut : " Les résultats de notre sondage ne font que confirmer ce que nous clamons depuis des mois: la transparence dans les discussions et accords avec l'industrie pharmaceutique est un élément essentiel pour gagner la confiance des citoyens au sujet de la vaccination. Nous espérons que nos autorités entendront le message."

L'organisation de défense des consommateurs a d'ailleurs pris contact avec l'AFMPS (Agence fédérale des médicaments et des produits de santé) et le ministre fédéral de la Santé à ce sujet.

Selon le sondage de Test Achats, 7 belges sur 10 sont prêts à se faire vacciner : 4 sur 10 immédiatement, et 3 sur 10 préfèrent attendre de voir les éventuels effets secondaires du vaccin avant se faire vacciner. Par contre, 2 belges sur 10 ne veulent pas se faire vacciner et 1 belge sur 10 est indécis. 12 % déclarent ne pas vouloir se faire vacciner, même si le vaccin était obligatoire.Ces résultats " mitigés " face au vaccin sont à mettre en relation avec le fait que moins d'un belge sur 3 s'estime bien ou très bien informé au sujet de la vaccination. C'est en particulier au sujet des effets secondaires (23 %) et du processus de développement et d'autorisation des vaccins (26 %) que les belges s'estiment les moins bien informés." Il est frappant de constater que parmi ceux qui s'estiment bien ou très bien informés au sujet de la vaccination, on monte à 8 sur 10 souhaitant être vaccinés et seul 1 sur 10 ne le souhaitant pas. " Pour Julie Frère, porte-parole de Test Achats, " Notre sondage montre très clairement que les personnes s'estimant peu informées sont les plus réticentes à se faire vacciner. Le rôle des autorités est dès lors crucial si elles souhaitent atteindre un pourcentage suffisamment élevé de personnes vaccinées pour atteindre l'immunité de groupe. "Parmi les sondés ne voulant pas se faire vacciner ou pas immédiatement, ils pointent :-la peur des effets secondaires (61 %);-le fait de ne pas appartenir à un groupe à risque (28 %);-le manque de confiance dans le processus de développement et d'approbation des vaccins (31%).Plus de 4 répondants sur 10 estiment par exemple que le processus a été trop rapide que pour garantir la sécurité des citoyens. Le manque de transparence au sujet des négociations en vue des achats de vaccins (prix, responsabilité, etc.) est également épinglé : moins d'1 belge sur 4 estime que le gouvernement a été transparent en la matière.Le porte-parole de T-A conclut : " Les résultats de notre sondage ne font que confirmer ce que nous clamons depuis des mois: la transparence dans les discussions et accords avec l'industrie pharmaceutique est un élément essentiel pour gagner la confiance des citoyens au sujet de la vaccination. Nous espérons que nos autorités entendront le message."L'organisation de défense des consommateurs a d'ailleurs pris contact avec l'AFMPS (Agence fédérale des médicaments et des produits de santé) et le ministre fédéral de la Santé à ce sujet.