Le cancer de la prostate de la victime n'a été correctement diagnostiqué qu'après 11 ans. Or, depuis 2000, les tests sanguins effectués par cet homme montraient qu'il était susceptible de souffrir d'une telle maladie.

Son médecin généraliste ne l'a jamais renvoyé vers un spécialiste. C'est finalement de lui-même que le patient a été voir un urologue, qui a immédiatement décelé un cancer de la prostate. Il subit toujours les conséquences de ce diagnostic tardif.

L'avocat du médecin avait plaidé un acquittement, tandis que le ministère public avait requis six mois de prison. Le tribunal a suivi ce dernier et a prononcé une peine de six mois de prison pour coups et blessures involontaires, soit la sanction maximale.

Il s'agit d'une peine de prison ferme car le généraliste avait précédemment déjà été condamné à un an de prison avec sursis. Le tribunal a jugé "inquiétant" et "intolérable pour la société" que le prévenu n'éprouve pas de sentiment de culpabilité.

Le médecin était également poursuivi pour un diagnostic erroné au sujet d'un patient atteint de démence, mais il a été acquitté pour ces faits faute de preuve.

Le cancer de la prostate de la victime n'a été correctement diagnostiqué qu'après 11 ans. Or, depuis 2000, les tests sanguins effectués par cet homme montraient qu'il était susceptible de souffrir d'une telle maladie. Son médecin généraliste ne l'a jamais renvoyé vers un spécialiste. C'est finalement de lui-même que le patient a été voir un urologue, qui a immédiatement décelé un cancer de la prostate. Il subit toujours les conséquences de ce diagnostic tardif. L'avocat du médecin avait plaidé un acquittement, tandis que le ministère public avait requis six mois de prison. Le tribunal a suivi ce dernier et a prononcé une peine de six mois de prison pour coups et blessures involontaires, soit la sanction maximale. Il s'agit d'une peine de prison ferme car le généraliste avait précédemment déjà été condamné à un an de prison avec sursis. Le tribunal a jugé "inquiétant" et "intolérable pour la société" que le prévenu n'éprouve pas de sentiment de culpabilité. Le médecin était également poursuivi pour un diagnostic erroné au sujet d'un patient atteint de démence, mais il a été acquitté pour ces faits faute de preuve.